Ce sont deux semaines de tests sous faisceau au PS du CERN (6–21 juin 2022) qui viennent de s’achever pour le démonstrateur de calorimètre électromagnétique Si–W FoCal (Forward Calorimeter) qui fera partie des jouvences de l’expérience ALICE pour le Run 4 du LHC. Ce démonstrateur (cf Figure 1), constituant 1/5 d’un module final, était pour la première fois équipé de 18 couches de senseurs silicium de type p, produit par Hamamatsu, complètement instrumentés par l’électronique de lecture front-end et back-end développées au LPSC Grenoble.

FOCAL1 

FOCAL2 

Figure 1 : Vue longitudinale du démonstrateur constitué d’un sandwich carte front-end/silicium/tungstène (gauche). Démonstrateur FoCal installé sur la ligne de faisceau T9 du PS du CERN. Il est précédé par un hodoscope de scintillateurs destiné à lui fournir un signal de déclenchement lors du passage des particules incidentes du faisceau (droite). 

Des chercheurs et enseignants-chercheurs du LPSC interviennent régulièrement auprès des élèves de lycées deCapture2 l'académie de Grenoble afin de donner une 'Leçon expérimentale sur l'antimatière'. LExA 3JPG D'une durée de 50 minutes, dans le cadre d'un créneau horaire normal de cours de lycée, cette action fait partie des dispositifs de liaison entre l'université et les lycées soutenus par l'Université Grenoble Alpes. La leçon est donnée en français ou en anglais.
Jeudi 9 et vendredi 10 juin 2022, près de 200 lycéens du Genevois ont l’opportunité d’observer ces antiparticules. Lire l'article du Dauphiné Libéré.

Après une cure de jouvence de trois ans, les installations du LHC viennent d’être redémarrées. La collecte de données à venir auprès du collisionneur géant du Cern sera deux fois AtlasETCMSHiggsplus importante que les précédentes périodes d’exploitation. De quoi lever un peu plus le voile sur les secrets de la matière élémentaire.
Cette fois ça y est, après trois ans de mise à l’arrêt pour maintenance, le LHC, le collisionneur géant de particules du Cern, près de Genève, a redémarré. 100 mètres sous terre, dans son anneau de 27 kilomètres de circonférence, des protons sont à nouveau accélérés dans les deux à une vitesse proche de celle de la lumière, avant d’être projetés les uns contre les autres au sein des quatre détecteurs – ALICE, ATLAS, CMS, LHCb – placés le long de leur trajectoire...
Lire le contenu complet de l'article sur le site web IN2P3
 
Dipolar plasma source in functioning at 6 mTorr of pure hydrogen and 150 W of microwave power input LPSCLa fusion nucléaire est le concept le plus efficace pour produire de l’énergie. Quand les réactions de fusion produisent 1 GW/an avec seulement 250 kg de deutérium (D2) et tritium, la même quantité d’énergie est produite avec 25 t d’uranium faiblement enrichi ou la combustion de 2,6 million de tonnes de charbon [ref. Nuclear Fusion, 55(12), 123020]. Toutefois, c’est aussi le mode le plus complexe de production d’énergie ; l’amorçage des réactions de fusion nucléaires entre atomes de D2 et de T2 dans le tokamak ITER représente une de ces difficultés.
Une solution consiste à injecter un faisceau d'atomes neutres énergétiques (1 MeV) de forte puissance (34 MW) dans le cœur du plasma de fusion. Ce faisceau intense est produit par l'accélération d’ions négatifs (H-/D-) qui sont ensuite neutralisés (H0/D0) dans un gaz froid par réactions d’épluchage. Le faisceau énergétique, à 1 MeV, peut ainsi pénétrer profondément dans le plasma de fusion sans être défléchi par l’intense champ magnétique (11 T) qui sert au confinement du plasma.
Le LPSC, en collaboration avec plusieurs laboratoires français et Européens - l'Université de Patras (Grèce) notamment, étudie depuis 2007 comment améliorer la production de ces ions négatifs (H-/D-) dans des plasmas d'hydrogène et de deutérium à très basse pression (< 5 Pa).

The SModelS team is currently holding a month-long collaboration meeting at the LPSC. The central topic is getting the most out of the LHC results bannersmodelsthrough reinterpretation of the experimental results in the context of new physics. This includes machine learning likelihoods from LHC analyses, smart analysis combinations, connecting "proto-models" to UV complete theories, and many other innovative ideas.
The project is supported in part by the IN2P3 theory master project BSMGA and the bilateral ANR / FWF project SLDNP. Moreover, Andre Lessa (Sao Paulo) and Wolfgang Waltenberger (Vienna) are visiting professors at the LPSC via the CPTGA, UGA and Enigmass programs. Several other researchers involved in SModelS and/or other reinterpretation frameworks are visiting for 1-2 weeks to work with the team. Link to the Protomodel Builder