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Un laboratoire pour comprendre l'infiniment petit et l'infiniment grand
Le Laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie de Grenoble (LPSC) est une Unité Mixte de Recherche (UMR 5821) affiliée à l’IN2P3 (1) et à l'INSIS (2) du CNRS (3), à l’UJF (4) et à Grenoble-INP (5) de l'Université de Grenoble. Avec un effectif d’environ 225 personnes :
- 40 chercheurs CNRS
- 25 enseignants-chercheurs universitaires
- 100 ingénieurs, techniciens et administratifs
- 35 étudiants en thèse
- 25 personnes en contrat temporaire,
le LPSC représente un acteur majeur de la recherche grenobloise, mais il joue aussi un rôle important au niveau national. Notre laboratoire est en outre présent dans plusieurs projets scientifiques ou techniques de dimension mondiale. La taille et la complexité de ces missions de recherche font qu’elles sont pluriannuelles et peuvent engager jusqu'à plusieurs centaines de personnes au sein de grandes collaborations. Son budget annuel (salaires inclus) avoisine les 16 millions d’euros et les sources de financement pour les projets se diversifient (autorités de tutelle, Agence Nationale de la Recherche, Europe, valorisation, brevets…) ces dernières années. |

(1) Institut National de Physique Nucléaire et de Physique des Particules.
(2) Institut des Sciences de l'Ingénierie et des Systèmes
(3) Centre National de la Recherche Scientifique.
(4) Université Joseph Fourier.
(5) Institut National Polytechnique de Grenoble |
| La recherche fondamentale est le moteur des activités de notre laboratoire. Parmi les thèmes de physique étudiés, certains font partie des plus grandes énigmes de la physique. C’est le cas, par exemple, de l’unification des forces, de l’origine de la masse des particules, de l’origine de l’asymétrie matière-antimatière dans l’univers et de la recherche de l’énergie noire. Notre domaine d’investigation commence à des échelles infiniment petites, bien plus petites que celle des noyaux d’atomes, lorsqu’il s’agit de comprendre les propriétés des constituants les plus élémentaires de la matière et de leurs interactions, d’étudier des états hors du commun de la matière nucléaire, poussée à ses limites de stabilité ou bien au-delà, et de rechercher de nouveaux états comme le plasma de quarks et de gluons. Notre champ d’investigation s’étend également vers d’autres extrêmes, ceux de l’infiniment grand ; il s’agit alors de comprendre l’organisation des structures de l’univers ainsi que les phénomènes cosmiques qui s’y passent, et de déterminer les caractéristiques des premiers âges après le Big-Bang. Contrairement aux apparences, ces deux extrêmes sont très liés, puisque la physique de l’infiniment petit joue un rôle primordial dans les premiers instants de l’univers. Ces activités de recherche sont menées sur des sites d’expériences en France ou dans le monde, mais aussi dans l’atmosphère ou dans l’espace. |
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