Université Grenoble Alpes

Témoignages d'anciens étudiants

Depuis 2001, le master Ingénierie Nucléaire (spécialités GeDéRa, ADIN et SN), ex master ITDD, a diplômé 618 étudiants, dont la quasi totalité travaillent actuellement dans l'industrie nucléaire. Il s'agit des parcours : Cette page recense quelques témoignages d'anciens étudiants.
 

Mélanie Albares - SN - diplômée en 2015

A la suite d'une licence de physique à l'UJF, et d'un Master 1 Recherche (toujours dans le domaine de la physique) en Erasmus en Allemagne, j'ai choisi d'intégrer le master ITDD. Ce master était pour moi un très bon moyen de concilier la physique nucléaire et la partie professionnelle et concrète qu'offre les études avec stage et alternance.
Durant la 1ère année, j'ai pu constater l'excellent niveau des enseignements donnés dans ce master. J'ai appris énormément et le stage de 6 mois en fin de parcours m'a permis d'acquérir des compétences professionnelles, d'autonomie et de prise de responsabilité dans le monde industriel. Personnellement, j'ai travaillé pour le donneur d'ordre EDF sur le CNPE de St Alban, au sein du Service Sûreté-Qualité. J'avais pour mission la conception et la réalisation d'un exercice d'entrainement pour les équipiers de gestion de crise en cas de risque toxique. J'ai eu la chance de pouvoir continuer sur ce CNPE pour mon alternance, sur différents thèmes du Plan d'Urgence Interne, en poursuivant le Master ITDD spécialité Sûreté Nucléaire.
Ce master est un réel atout pour la suite. Il permet d'entrer dans la vie professionnelle de manière progressive en tant que jeunes ingénieurs, d'avoir un bagage et une culture nucléaire non négligeables, de se créer « un réseau » de contacts pour faciliter notre insertion à la sortie du M2, et bien évidemment de faire un métier qui nous plait.
A l'issue du master, j'ai été recrutée chez EDF, au sein de la centrale nucléaire de Chooz. Je suis actuellement en formation pour devenir ingénieure sûreté.

Delphine Bellet - GDRA - diplômée en 2014

Après l'obtention d'une licence de physique à l'UJF, avec une année Erasmus à Londres, j'ai choisi d'intégrer le master ITDD car j'avais particulièrement apprécié les enseignements de physique nucléaire et que je souhaitais travailler dans l'industrie.
Au cours du master 1 j'ai obtenu un stage chez EDF au sein de la centrale nucléaire de Saint Alban avec pour mission de participer aux missions de gestion des déchets radioactifs. J'ai ainsi découvert pendant 6 mois le monde de l'entreprise et la vie en centrale ce qui m'a convaincu de rester à Saint Alban pendant l'alternance du master 2 avec la spécialisation GéDéRa.
L'année en alternance m'a permis de m'intégrer complètement aux équipes de travail et de prendre de nombreuses responsabilités au travers de missions très diverses. L'alternance m'a donc réellement permis de faire mes armes en tant que jeune ingénieur et de me faire connaître au sein de EDF.
Ainsi, quatre mois avant la fin de mon alternance j'ai été recrutée en CDI par EDF en tant qu'ingénieur formateur en conduite nucléaire au sein de la centrale de Gravelines. Après l'obtention du diplôme de master ITDD, je pars suivre la formation d'opérateur en salle des commandes pendant deux ans pour pouvoir former sur simulateur le personnel de conduite au pilotage d'une tranche.
Le master ITDD a donc été une formation complète aux métiers du nucléaire qui m'a permis de trouver un travail passionnant.

Valentin Biancheri - SN - diplômé en 2018

Suite à l'obtention d'une licence de Physique à l'université Claude Bernard (Lyon 1), j'ai choisi d'intégrer le Master Ingénierie Nucléaire (anciennement ITDD). Ayant découvert le domaine du nucléaire durant ma licence, le Master IN semblait correspondre à toutes mes attentes : un master très professionnalisant, un taux élevé d'insertion professionnelle, des enseignements complets avec de nombreuses interventions de professionnels complétés par un stage en première année et une alternance en deuxième.

Durant ma première année, j'ai réalisé mon stage au sein du groupe Assystem dans un bureau d'études à St-Priest (Lyon). Ma mission était de réaliser des analyses de risques de sûreté dans le cadre du projet CIGEO. Ce stage m'a permis de comprendre les bases de la sûreté de conception et m'a donné une première idée du réseau lié au Master IN. En effet, mon tuteur de stage et d'autres collaborateurs étaient d'anciens étudiants du Master. Au fil du temps, j'ai pu me rendre compte, après diverses rencontres dans le cadre professionnel ou privé, que le réseau du Master IN est énorme. L'équipe pédagogique est très investie dans le développement de ce réseau et beaucoup d'anciens étudiants sont amenés à proposer des offres d'emploi, de stage, d'apprentissage ou simplement à partager leur expérience.

Compte tenu de mon expérience très positive en stage, j'ai décidé de rester à Assystem St-Priest pour réaliser mon apprentissage. Ma mission était similaire mais j'ai eu l'occasion d'approfondir de nombreux sujets (risque de coactivité, d'inondation, de perte d'utilité, de thermique nucléaire ou encore d'émission de substances dangereuses...). J'ai pu développer les concepts de sûreté, mes connaissances techniques, mon esprit critique et, au fil de l'année, devenir autonome dans la réalisation de mes missions. Dans le cadre du Master, les enseignements proposés ont permis de compléter mes connaissances dans d'autres domaines. Les cours sont beaucoup plus ciblés et appliqués. Ils apportent un complément non négligeable vis-à-vis des connaissances acquises en entreprise. Au cours de cette année, j'ai très vite compris que j'aimais réellement ce que je faisais et que je souhaitais poursuivre cette expérience une fois mon diplôme obtenu. Assystem m'a rapidement fait une proposition d'embauche que j'ai acceptée sans hésitation. Je suis désormais en CDI en tant qu'Ingénieur Sûreté au sein de la même équipe où j'ai eu la chance de réaliser mon stage et mon alternance.

Intégrer ce Master a été la meilleure décision que j'ai prise durant ma vie étudiante, autant d'un point de vue professionnel que privé.

Yannick Borel - SN - diplômé en 2014

Après l'obtention d'un DUT Mesures Physiques option Matériaux et Contrôles Physico-Chimiques à l'UJF, suivi d'une Licence mention Physique et Génie Electrique (UJF), j'ai choisi le Master ITDD pour son réseau, la qualité de l'enseignement, les taux de réussite et d'insertion professionnelle.
En première année (2012/13) j'ai effectué mon stage chez SECTOR, un bureau d'études pour lequel j'ai créé un diaporama de formation sur l'impact des nouveautés apportées par l'Arrêté INB du 07/02/2012. J'ai effectué ma deuxième année (2013/14) en alternance chez AREVA NC établissement Mélox en option Sûreté Nucléaire. Mon travail était de créer des outils pour faciliter la gestion de crise en cas de PUI. Cette année m'a beaucoup apporté en autonomie, relationnel et sens de l'organisation par les nombreuses interfaces que j'ai du développer pour mener à bien mes missions.
Suite au forum des entreprises en janvier 2014, j'ai été recontacté par cinq d'entre elles et décroché un CDI chez Assystem quatre mois avant d'être diplômé. Je suis désormais Ingénieur en Sûreté Nucléaire et je débute ma carrière sur un projet de démantèlement pour lequel on m'a rapidement confié des responsabilités que j'assume grâce aux compétences acquises au cours de ces deux dernières années au Master ITDD.

Elodie Bouchy - GDRA - diplômée en 2015

Après l'obtention d'une licence physique-chimie, je désirais trouver une formation me permettant d'acquérir des connaissances scientifiques et d'intégrer rapidement la vie professionnelle. J'ai donc choisi le master ITDD qui propose des enseignements dispensés par des universitaires et des professionnels de l'industrie nucléaire, des visites de sites industriels et une formation en alternance.
Dans le cadre du master, j'ai réalisé mon stage et mon alternance au sein du bureau d'études de SOM ORTEC, basé à Aix-en-Provence. Durant mon stage de première année, j'ai pu assister les ingénieurs d'études sur les aspects sûreté de différentes prestations réalisées pour le CEA. Des missions annexes relatives aux déchets radioactifs m'ont été confiées et j'ai décidé de suivre la spécialité « Gestion des déchets radioactifs » en 2ème année. Malgré cette dominante « déchets radioactifs », j'ai eu l'opportunité au cours de mon apprentissage de traiter des sujets liés au démantèlement et à la sûreté.
A l'issue de mon année d'alternance, j'ai été embauchée en CDI par SOM ORTEC en tant qu'ingénieur d'études et je travaille à présent sur le site CEA de Cadarache dans le cadre d'une prestation d'assistance à la gestion des déchets d'une installation nucléaire de base.
Le master ITDD permet donc d'acquérir des connaissances théoriques, de l'expérience dans l'industrie nucléaire et d'intégrer le monde professionnel.

Adrien Carcey - SN - diplômé en 2011

Suite à l'obtention d'une licence Physique (Université Joseph Fourier - Grenoble), je souhaitais m'orienter vers un domaine associant physique et ingénierie : le domaine du nucléaire m'a tout de suite intéressé. J'ai donc intégré le Master ITDD qui, avec ses nombreux intervenants et sa structure professionnalisante (un stage de 6 mois en M1 et l'alternance en M2), possède un fort ancrage dans le monde industriel. J'ai réalisé mon stage de M1 dans le service sûreté de la société ONECTRA. J'ai ensuite poursuivi ma formation au sein d'ONECTRA, en apprentissage, dans le cadre du M2 (spécialité Sûreté Nucléaire). A l'issue du Master, j'ai été embauché par la société ONECTRA (en CDI) en tant qu'ingénieur sûreté. Mon travail consiste à élaborer des référentiels de sûreté d'installations nucléaires au sein de projets divers, allant de la conception jusqu'au démantèlement d'installations nucléaires.

Florent Casteignau - ADIN - diplômé en 2014

A la suite d'une Licence en Physique obtenue à l'UJF de Grenoble, j'ai choisi de me réorienter vers une formation plus proche de l'industrie.
Au cours du Master 1, j'ai décroché un stage chez AREVA NC sur le site de La Hague, avec pour mission d'anticiper le réveil d'un atelier en vue des chantiers de démantèlement. Cette première expérience de 6 mois au sein d'une équipe assurant la gestion de chantiers de DEM m'a confortée dans le choix de la filière ADIN. On m'a alors proposé directement d'intégrer le projet en charge des études de DEM de l'usine UP2-400 dans le cadre de mon alternance.
L'année en alternance au sein d'AREVA NP m'a permis d'acquérir les compétences techniques nécessaires aux ingénieurs nucléaires, mais aussi de découvrir et de participer à la gestion d'un projet majeur. Ainsi, trois mois avant la fin de mon alternance, j'ai été recruté en CDI par AREVA NP comme ingénieur d'études. Mes missions vont de la création de scénarios de démantèlement à la supervision des chantiers sur le terrain.
Le Master ITDD est la formation la plus complète en démantèlement et délivre aussi les compétences obligatoires dans les autres domaines du nucléaire. L'alternance étant un atout majeur pour débuter dans le monde du travail, je recommande fortement cette formation.

Auguste Chaneac - ADIN - diplômé en 2010

Après un cursus à l'UJF (L1/L2 Physique et L3 Mécanique), j'ai intégré le Master 1 ITDD pour la première promotion (2008-2009). J'ai fait mon stage en démantèlement chez AREVA STMI à Marcoule. J'ai ensuite intégré le Master 2 ADIN, effectué en alternance avec une mission chez AREVA NC à Cadarache. Durant les deux semaines qui ont suivi la fin de mon master 2, j'ai eu 4 entretiens d'embauche dont 3 ont débouché sur une proposition de CDI. Je suis entré chez Sophia Conseil deux semaines plus tard en assistance technique sur des projets de démantèlement télé-opéré sur le site de Marcoule et pour la société ENDEL (GDF-Suez). Trois mois plus tard, ENDEL m'a proposé d'intégrer le groupe en tant qu'ingénieur étude, rattaché à l'agence de mon choix (Pierrelatte en l'occurrence). Depuis je travaille sur les projets les plus intéressants, comme le démantèlement des échangeurs de Brennilis et d'autres projets de démantèlement. Grâce au Master ITDD, j'ai eu la chance de trouver un travail rapidement et dans mes espérances en termes d'intérêt, de rémunération, de potentiel de carrière et même de situation géographique...

Lisa Chapelle - SN - diplômée en 2014

J'ai tout d'abord effectué une première année de licence en chimie-biologie et lors de l'option Processus d'Exploration Professionnel (PEP) j'ai découvert le Master ITDD. Le lien avec l'industrie et le côté technique du nucléaire m'ont tout de suite attiré. Je me suis alors réorientée en licence de physique-chimie et ai fait une année d'ERASMUS à l'Université de Glasgow.
En Master 1 j'ai effectué un stage au sein de Cofely Endel et ai par la suite décidé de m'orienter en spécialité Sûreté Nucléaire. En M2 j'ai eu l'opportunité de faire mon alternance au sein du CEA Marcoule, à la centrale Phénix. Cette expérience acquise m'a permis d'être embauchée à EDF en CDI en tant qu'opérateur conduite.
Je suis actuellement en train de suivre la formation de deux ans pour pouvoir piloter une tranche. Je me rends compte que le Master ITDD m'a apporté une base solide de connaissances pour pouvoir aborder cette formation exigeante en toute sérénité

Karoline Chevereau - GDRA - diplômée en 2010

Après une licence de chimie à l'université de Caen-Basse-Normandie, j'ai intégré la première promotion du Master 1 ITDD à la rentrée 2008-2009. J'ai effectué mon stage de 4 mois chez AREVA NC La Hague au sein du service Filières Déchets de l'établissement sur le thème des déchets sans filière.
En Master 2, j'ai choisi la spécialité Gestion des Déchets Radioactifs et j'ai poursuivi mon alternance au sein du même service d'AREVA cette fois sur la mise en place de la filière TFA sur les ateliers en exploitation.
A l'issue du Master j'ai effectué une mission d'intérim pendant 8 mois au CEA de Grenoble en temps que chargée d'affaires Déchets Sans filière.
Depuis septembre 2011 j'ai été recrutée en CDI par le groupe AREVA NC, de retour sur La Hague mais cette fois-ci côté Démantèlement et j'exerce la fonction de Chargée de Stratégie Déchets au sein de la direction Valorisation. Mon travail consiste principalement à apporter un soutien sur les déchets aux projets de démantèlement, ce depuis les études de scénario global jusqu'au déroulement du chantier et en transverse à développer de nouvelles filières déchets. Je travaille actuellement sur le développement de filières pour les déchets HA-MAVL.

Julien Chopelin - GDRA - diplômé en 2012

Après avoir validé ma Licence de Physique-Chimie à l'université Jean-Monnet de Saint Etienne, j'ai souhaité intégrer le Master ITDD. En effet, étant à la fois intéressé par la gestion des déchets, les opportunités professionnelles dans l'industrie nucléaire et la période de stage et d'apprentissage proposée, je me suis tourné vers ce Master.
En master 1 ITDD, après un semestre et quelques mois de cours théoriques très enrichissants, j'ai postulé sur edfrecrute pour une mission de stage auprès de l'ingénieur environnement-déchets du CNPE de Dampierre-en-Burly. Durant cinq mois et demi, j'ai découvert un métier et un environnement professionnel qui m'a beaucoup plu. J'ai ainsi postulé en deuxième année pour un contrat d'apprentissage au CNPE de Chooz auprès de l'ingénieur environnement-déchets du site. Durant cette seconde année, j'ai approfondi mes connaissances sur la gestion des déchets et j'ai pu montrer mes compétences professionnelles.
Par conséquent, en fin d'année scolaire, lorsque j'ai commencé à rechercher un emploi, mon apprentissage a été une vraie valeur ajoutée sur mon CV et durant mes entretiens. J'ai donc signé en septembre 2012 un contrat d'intérim en tant que qu'ingénieur préparateur référent déchets sur le CNPE de Nogent-sur-Seine. Cet intérim a été prolongé en novembre 2012 par un CDI chez EDF. Aujourd'hui, je peux dire que le Master ITDD a été pour moi un formidable « tremplin d'intégration professionnelle ».

Morgane Cornut - SN - diplômée en 2014

Après l'obtention d'une licence de physique-chime à l'UJF, j'ai choisi d'intégrer le master ITDD après la présentation de ce dernier par le responsable du Master 1. Je me suis orientée vers cette filière du fait de mon intérêt pour la physique nucléaire mais aussi, et ce n'est pas un point à négliger, du fait du fort taux d'insertion professionnelle en fin d'étude. De plus ce master permet d'obtenir une première expérience professionnelle non négligeable avec le stage de première année et la deuxième année en alternance.
Au cours du master 1 j'ai obtenu un stage chez EDF au sein de la centrale nucléaire de Cruas Meysse avec pour mission de participer à la refonte des rondes de surveillance réalisées lors des différents quarts sur la centrale. J'ai ainsi découvert pendant 4 mois le monde de l'entreprise et surtout ai pu avoir une vision plus concrète du fonctionnement d'un CNPE.
L'année en alternance a été réalisée au sein du groupe AREVA sur le site de Romans sur Isère. J'ai eu tout au long de cette année différentes missions s'intégrant dans le cadre de la gestion du risque de criticité, thème en accord avec l'option sûucircsreté nucléaire que j'avais choisie. Ceci m'a permis une autre approche de l'industrie nucléaire en étant basée sur une installation du cycle du combustible. Cette année s'est conclue par une expérience très enrichissante qui m'a permis l'embauche au sein de la société Davidson en CDI afin de poursuivre ma mission sur le site de FBFC toujours dans le cadre de la gestion du risque de criticité.
Le master ITDD est donc une formation que je recommanderai à toutes les personnes attirées par l'industrie nucléaire car les cours sont nombreux et riches de par la diversité des intervenants donnant les cours. Et surtout le fort taux d'embauche avant même l'obtention du diplôme est un aspect à ne surtout pas négliger à notre époque.

Rémi Corredera - ADIN - diplômé en 2013

Après un DUT Mesures-Physiques, je me suis dirigé vers une école d'ingénieur en Génie Civil. Mais ayant toujours été intrigué par le nucléaire, j'ai cherché une formation me permettant de me rapprocher du nucléaire tout en pouvant mettre en application les connaissances acquises lors de ma formation initiale. C'est ainsi que j'ai découvert le démantèlement nucléaire et le master ITDD spécialité ADIN de Valence. Aussi, après mon stage de fin d'études GC réalisé au sein d'Areva TA, j'ai intégré le master ADIN, directement en deuxième année, en alternance avec la société Onet Technologies (Onectra). A l'issue de cette année de formation, complète et reconnue dans le monde professionnel, j'ai été embauché par la société Onet Technologies, en tant qu'ingénieur d?études, en assainissement et démantèlement. Mon travail aujourd'hui consiste à réaliser des notes de scénarios (niveau APS et APD), à élaborer des modes opératoires et à créer les dossiers de demande d'autorisation de résaliser les travaux.

Jules Danon - SN - diplômé en 2011

Je tiens à partager mon expérience et faire part de mon ressenti lors de mes études à l'Université Joseph Fourier. Je suis le premier étudiant du master ITDD à avoir accompli l'ensemble de son cursus scolaire dans les différentes antennes de la ville de Valence. Il est donc possible d'étudier en Drôme Ardèche et de pouvoir prétendre à une formation de qualité.
En effet, tout droit sorti d'une licence SENA (Sciences Exactes et Naturelles) à l'UJF Valence, spécialisée en Chimie et en Physique, j'ai intégré le master ITDD en première année et je me suis tourné, en seconde année, vers la spécialité sûreté nucléaire.
En intégrant cette structure j'ai pris conscience que cela pouvait m'apporter une ouverture d'esprit et me permettre une insertion durable dans la vie active. La formation très professionnalisante du Master ITDD est l'un de ses atouts majeurs.
Lors du master 1, j'ai effectué un stage de 6 mois en gestion des déchets radioactifs au sein de SOCATRI (AREVA). Par la suite, je me suis rapproché de l'exploitation. Effectivement, ma dernière année d'étude s'est déroulée en alternance dans le service sûreté d'AREVA NC (Pierrelatte).
Actuellement, j'occupe un poste d'ingénieur sûreté au sein d'ONET Technologies oû je réalise différentes études de sûreté et analyses de risques sur des projets de démantèlement. Les métiers de l'ingénierie nucléaire permettent un choix très élargi de fonctions.
Pour finir, je n'oublie pas de souligner que le master a été une formidable aventure humaine

Messaoude Deghdak - GDRA - diplômé en 2011

Suite à l'obtention d'une licence Physique (UJF de Grenoble), j'ai intégré le Master ITDD. Celui-ci m'a tout de suite attiré puisque qu'il me permettait d'évoluer dans le domaine des sciences tout en acquérant une expérience professionnelle solide (6 mois de stage en M1 + 1 an d'apprentissage en M2).
Durant mon stage, j'ai évolué sur la centrale de Creys-Malville pour EDF CIDEN dans le domaine des déchets radioactifs. Ceci m'a amené à choisir la spécialité GDRA pour le M2, que j'ai effectué en alternance sur le CNPE de Chinon pour EDF DPN.
Actuellement, je suis embauché au siège de EDF CIDEN en tant que chargé d'affaires déchets radioactifs pour les centrales en démantèlement de EDF. Cela consiste à être en interface avec les sites afin d'optimiser les évacuations de déchets radioactifs et toute la logistique qui en découle.
Ce master m'a donc permis d'acquérir des compétences et une grande expérience dans le domaine de l'industrie nucléaire, ce qui a facilité mon embauche en CDI.
Concernant le cadre de vie du master, vous évoluerez dans une ville ou il fait bon vivre et vous rencontrerez des personnes que vous n'oublierez jamais...

Maxime Delacotte - SN - diplômé en 2016

J'ai découvert le master ITDD alors que j'étudiais sur Grenoble en master d'ingénierie pour la santé. Séduit par l'alternance qu'il proposait, les débouchés qu'il offrait, et les horizons de carrières relatives au nucléaire français, j'ai choisi de saisir l'opportunité pour laisser de côté mes ambitions initiales de physicien médical.
Dès la première année, le contenu proposé est complet pour englober toutes les thématiques de l'ingénierie nucléaire, chacune des matières devient alors un outil de compréhension des choix énergétiques français. Ainsi, sont abordés les aspects calculatoires liés à la production nucléaire d'électricité, les aspects logistiques et techniques dans la confection puis la gestion du combustible nucléaire et des déchets qu'il en résulte sans négliger la part indéniable qu'occupe la réglementation applicable à une industrie à fort enjeu. Bien que spécialisée (en sûreté nucléaire pour moi), la deuxième année est dans la continuée théorique et pratique du master 1, en appuyant ses apports sur la sollicitation de professionnels du milieu qui viennent de partout en France, qui sont parfois des anciens étudiants ou alors seulement des spécialistes soucieux de partager leur expérience.
Mais la force du master ITDD est sans aucun doute son très fort ancrage professionnel, en proposant un stage de 4 à 6 mois en première année puis une alternance en deuxième année. C'est pour moi la meilleure façon d'apprendre, bien que plus exigeante, et dans un confort de vie rare pour des étudiants. Pour ma part, j'ai fait le choix d'opter pour de la sûreté d'exploitation et j'ai profité d'un contact ITDD pour décrocher un stage sur la thématique de la maîtrise du risque incendie sur le CNPE de Chinon (EDF). J'ai apprécié mon expérience et c'est pourquoi j'ai enchaîné dans la même thématique et au même endroit pour mon alternance. Au cours de ces 18 mois, j'ai acquis des compétences techniques, rédactionnelles et organisationnelles mais j'ai surtout développé un réseau important qui m'a permis d'être embauché au lendemain de ma soutenance.
Aujourd'hui, je suis ingénieur d'appui pour EDF sur le CNPE de Chinon où ma mission principale est d'assurer le rôle de chef d'exploitation du Magasin Inter Régional qui est un stock de combustible neuf. Mon plan de carrière à court terme (8 ans) est déjà défini puisque mon futur poste est en préparation en tant qu'ingénieur exploitation coeur combustible, où je représenterai la moitié du binôme du CNPE de Chinon dans les décisions relatives au combustible et à la gestion du c'ur, en appui aux équipes de conduite et comme pilote des opérations de chargement et déchargement en combustible des quatre réacteurs du site.

Simon Dercole - ADIN - diplômé en 2011

J'ai intégré le master ITDD à la suite d'une formation universitaire de physique chimie. J'ai effectué mon stage de M1 au CEA de Fontenay-aux-Roses où j'ai participé à l'avant-projet d'un chantier d'assainissement. Mon alternance de M2 en spécialité ADIN s'est déroulée chez AREVA STMI Cadarache sur les chantiers de démantè lement de l'installation ATPu. A la suite de ce diplûme j'ai été embauché chez BCSN (Bouygues TP) en tant qu'ingénieur travaux. Les deux années de master permettent une bonne approche professionnelle grâce notamment à ce stage de 6 mois et cette alternance d'un an. J'ajoute que la premiè re année du master est une excellente introduction à l'industrie nucléaire. Les connaissances théoriques abordées font systématiquement références aux applications industrielles. La seconde année permet de s'orienter pleinement vers une des trois spécialités avec des enseignements dirigés par les acteurs majeurs du nucléaire (ANDRA, CEA, EDF, AREVA), abordant l'ensemble des domaines de la spécialité. Pour finir, les multiples visites de site prévues sont également un atout de ce master à mettre en avant.

Roman Deyres - GDRA -diplômé en 2018

Après un DUT MPh (Mesures Physique) obtenu à l'université Savoie Mont-Blanc et une licence de Physique obtenue à l'UGA (ex UJF), j'ai souhaité m'orienter vers le Master Ingénierie Nucléaire (ex ITDD) pour l'expérience industrielle qu'il propose et je n'ai pas été déçu.
En Master 1, j'ai eu la chance d'intégrer Areva NC pour un stage de 6 mois sur la gestion des déchets transverses au sein de la DOFC (Direction des Opérations Fin de Cycle) sur le site de La Hague. Lors de ce stage, un de mes sujet a été la réalisation d'un recueil de bonnes pratiques concernant la gestion des déchets sans filières. Cette première expérience dans le monde industriel s'est très bien passée, m'a rassuré dans le choix du Master et a conforté mon souhait de m'orienter dans la gestion de déchets radioactifs.
Suite à cela, j'ai continué mon Master avec le M2 GDRA et une alternance toujours au sein d'Orano (ex Areva) avec le poste de pilote de stratégie déchets opérationnel en alternance toujours au sein de DOFC sur le site de La Hague.
Par la suite, j'ai eu la chance d'être recruté en CDI par Orano sur le même poste que j'occupais en alternance. Mon métier consiste à être en appui technique sur la partie déchets auprès des projets de démantèlement.
Pour revenir au Master ITDD, ce master est très formateur puisqu'il permet de rentrer dans la vie professionnelle sans difficulté grâce au stage de 6 mois et l'alternance d'un an qu'il propose. Tout au long de ces deux ans, nous sommes sans cesse en contact avec des professionnels issus du monde du nucléaire ce qui est rassurant et nous permet d'échanger sur divers sujets.
Si le monde du nucléaire vous intéresse, alors n'hésitez pas et faites le Master IN.

Azzedine Djilali - GDRA - diplômé en 2014

Suite à l'obtention de ma licence de physique chimie (à l'UJF Grenoble), j'ai décidé d'intégrer le master ITDD. Dans le cadre de ce master je retrouvais les domaines de la physique et chimie (physique nucléaire, chimie du cycle du combustible,...) et c'est ce qui a conforté mon choix d'intégrer ce master.
Durant la première année de master j'ai eu l'opportunité d'effectuer un stage de 6 mois au sein de La Hague pour AREVA NC sur le thème des Déchets radioactifs. Ce stage m'a permis d'une part de découvrir le monde du nucléaire et d'autre part d'acquérir des notions techniques concernant la gestion des déchets radioactifs. C'est pourquoi j'ai décidé de poursuivre en deuxième année de master en spécialité GDRA.
J'ai fait mon alternance au sein du CNPE de CRUAS pour EDF en tant qu'apprenti Ingénieur Déchets. Durant cette année d'alternance, de nombreuses missions en lien avec la gestion des déchets radioactifs m'ont été confiées.
Dès l'obtention de mon diplôme de master j'ai été embauché en CDI par EDF sur le CNPE de CRUAS en tant qu'ingénieur en appui technique au chef de Pôle Logistique.
Je peux ainsi dire que le master ITDD est une formation riche et complète qui m'a permis d'acquérir les compétences nécessaires et utiles pour intégrer le monde de l'industrie nucléaire. Pour finir, vous entrez dans cette formation en tant qu'étudiant...attendez vous à ressortir de celle-ci en tant que professionnel !!!

Aurélie Duriez - GDRA - diplômée en 2017

Titulaire d'un DUT génie biologique option environnement et dans le monde professionnel depuis septembre 2005, mon entreprise m'a proposé une reprise d'études via une VAP afin de me permettre d'accéder au M2 IN GDRA.
Reprendre ses études n'est pas chose facile lorsque l'on est déjà dans le monde professionnel depuis quelques années. L'équipe pédagogique m'a apporté beaucoup d'aide et de soutien en amont de cette reprise d'étude mais également durant l'année scolaire. Ce master m'a enrichie de part la qualité et la diversité des interventions et des supports pédagogiques. Ceux-ci sont agrémentés par de nombreuses visites et travaux pratiques qui nous permettent de mettre en application nos connaissances dans le milieu professionnel.
Je ressors enrichie de cette année de Master et je peux aujourd'hui confirmer ce que je pensais déjà: le Master IN est le seul à permettre une intégration et une acclimatation aussi rapide dans le monde professionnel.

Camille Espivent - SN - diplômée en 2012

Mon parcours a été rapidement orienté vers le secteur du nucléaire. Cependant, après mon diplôme d'ingénieur, je n'avais pas encore les clés nécessaires en main pour choisir mon métier. De précieuses sources m'ont conseillé de prendre connaissance du contenu du master ITDD, plus particulièrement l'année de M2, sous forme d'un contrat d'alternance. J'ai alors constaté que les trois options proposées, « Sûreté Nucléaire » (SN), « Gestion des déchets radioactifs » (Gédéra) et « démantèlement des installations nucléaires » (ADIN), couvrent l'ensemble des activités du nucléaire et dispensent des cours spécialisés au domaine choisi. Pour ma part, j'ai choisi l'option « Sûreté Nucléaire », dans laquelle des intervenants de qualité donnent des cours complets, intéressants et très au fait des pratiques industrielles. Les projets en équipe sont organisés autour d'un vrai besoin exprimé par les professionnels, ce qui permet de multiplier les contacts avec les entreprises et de mieux connaître leurs activités.
Quant à la composante « entreprise » de cette année de M2, j'ai travaillé pour l'IRSN, à Fontenay-aux-Roses, sur la problématique de la sûreté d'exploitation du futur centre de stockage de déchets nucléaires en couche géologique. J'ai été très bien accueillie, très autonome dans mes activités et également très soutenue par mon tuteur ainsi que l'ensemble de mon unité. J'ai pu bénéficier de tous les outils à disposition des salariés et des formations ainsi que des séminaires professionnels, pas forcément en lien direct (quoique) avec ma mission : je citerai en exemple une formation sur le thème « Fukushima ».
Ce type de contrat « en alternance », pendant un an, offre une très bonne visibilité du sujet d'étude, des activités de l'entreprise et des domaines scientifiques en jeu dans la mission confiée ; sans parler des avantages matériel. A tel point que j'ai émis très tôt le souhait de poursuivre mon travail à l'IRSN après cette année de master, souhait alors partagé par mon unité : j'ai donc été recrutée en CDI par l'IRSN à l'issue de mon année de M2 ITDD. Du point de vue de l'entreprise, l'alternance permet aussi de sensibiliser les jeunes diplômés à leur culture propre et d'apprécier les qualités techniques et relationnelles des apprentis, avantages non négligeables lorsque vient le temps de l'embauche à l'issue du master. En résumé, cette année est une excellente expérience.

Vincent Faure - SN - diplômé en 2012

C'est au cours de ma 3ème année de licence de physique à l'université Joseph Fourier de Grenoble que je me suis aperçu que les matières que j'étudiais étaient trop abstraites pour moi. J'ai donc souhaité poursuivre dans la physique mais en m'orientant vers une physique plus appliquée. L'industrie nucléaire, très présente en France, m'intéressait et je souhaitais m'en rapprocher, c'est pourquoi j'ai intégré la 1ère année du master ITDD en septembre 2010.
Après une première année de cours, à étudier, entre autres la physique nucléaire ou le fonctionnement des réacteurs, j'ai réalisé un stage de 4 mois à l'IRSN. J'ai participé au développement d'un détecteur de neutrons permettant d'améliorer nos connaissances sur les doses neutroniques atmosphériques reçues notamment en altitude par le personnel naviguant des transports aériens ou bien encore sur les doses présentes en salle de radiothérapie dans les hôpitaux. J'ai pour cela appris à maîtriser l'outil de calcul MCNP, pour réaliser des simulations de transport de particules.
Souhaitant intégrer le M2 SN, j'ai choisi de rechercher un sujet d'apprentissage (car la 2ème année se déroule en alternance) plus axé sûreté nucléaire. J'ai envoyé une candidature spontanée au Laboratoire de Maîtrise des Accidents graves du CEA Cadarache qui a été acceptée. En plus des cours de sûreté réalisés par des intervenants de l'industrie nucléaire et des visites de sites, je travaillais donc au CEA sur l'étude de l'accident de Fukushima. En effet, pendant 1 an, j'ai, via des simulations avec le code MAAP4, tenté de reconstituer le scénario de l'accident de Fukushima pour le réacteur n°1. Le résultat de mon travail s'est présenté sous la forme de présentations orales, notamment devant les experts du CEA, EDF et AREVA, mais aussi a consisté en la rédaction d'un article scientifique en anglais pour une conférence de l'American Nuclear Society.
A la suite de cette année j'ai obtenu mon diplôme de master en sûreté en septembre 2012 et j'ai été embauché dans la société ALTRAN Technologie en CDI le 1er octobre 2012. En tant qu'ingénieur d'études, j'effectue une mission dans les locaux d'AREVA NP à Lyon qui allie sûreté et radioprotection. Je réalise des calculs de débits de dose avec le code MCNP en différents points du bâtiment réacteur de l'EPR, afin de protéger les futurs opérateurs qui réaliseront la maintenance avec le réacteur en fonctionnement en rajoutant des protections biologiques si nécessaire. Il s'agit de sûreté à la conception. Le master ITDD m'a apporté la maturité intellectuelle nécessaire à un jeune ingénieur. La variété des expériences réalisées au fil de ces 2 années permet un large choix d'offres d'emploi dans le domaine du nucléaire. Nous gardons contact avec les collègues de promo, car le nucléaire est une grande famille...

Hugo Gallin - ADIN - diplômé en 2012

J'ai intégré le master ITDD à la suite d'une formation universitaire de physique chimie à l'université de Grenoble. J'ai effectué mon stage de M1 au sein de la société Salvarem en île de France où j'ai participé à l'avant-projet du démantèlement d'un des premiers réacteurs d'EDF, celui de Chooz A. Mon alternance de M2 en spécialité ADIN s'est déroulée chez AREVA STMI Cadarache sur les chantiers de démantèlement de l'installation ATPu. Rattaché au chef de projet, on m'a laissé apporter des idées nouvelles et participer à des opérations sur le terrain.
A la suite de ce diplôme j'ai été embauché en CDI chez Salvarem, qui avait été très satisfait de mon stage, en tant qu'ingénieur chargé d'études/affaires. Les deux années de master permettent une bonne approche professionnelle grâce notamment à ce stage de 6 mois et cette alternance d'un an. J'ajoute que la première année du master est une excellente introduction à l'industrie nucléaire et apporte une culture indispensable dans ce milieu. Les connaissances théoriques abordées font systématiquement références aux applications industrielles. La seconde année permet de rencontrer les acteurs majeurs du nucléaire (ANDRA, CEA, EDF, AREVA), abordant l'ensemble des domaines de la spécialité. Pour finir, les multiples visites de site prévues sont également un atout de ce master à mettre en avant.
Aujourd'hui, je croise de plus en plus d'anciens étudiants du master lorsque je suis sur site et cela crée déjà un lien particulier.

Lucille Garcia - GDRA - diplômée en 2013

J'ai effectué mes deux années de licence Physique-Chimie à l'université Joseph Fourier à Valence, puis ma 3ème année à Grenoble. Suite à une présentation lors du Forum des Masters à Grenoble ainsi qu'aux différentes discussions avec mes professeurs de Valence et de Grenoble, j'ai rejoint la promotion du Master 1 ITDD en 2011.
J'ai choisi de m'orienter vers la gestion des déchets radioactifs dès le stage de M1, que j'ai effectué à la centrale nucléaire de Cattenom pour EDF sous la direction de l'ingénieur déchets du site. J'ai pu ainsi voir la gestion des déchets sur un site de production d'électricité en rédigeant (mise à jour) l'étude déchets du site qui explique toute la gestion des déchets radioactifs et conventionnels produits ainsi que les exutoires en place. Ce stage m'ayant beaucoup plu, j'ai donc confirmé mon choix pour la filière GéDéRa en M2, année que j'ai effectuée en alternance au sein de la centrale nucléaire de Chinon pour EDF sous la direction du préparateur référent déchets radioactifs. Cette alternance m'a permis de compléter mes connaissances acquises durant le stage, notamment au niveau des demandes d'agréments déchets d'un site nucléaire.
A la fin de cette alternance j'ai obtenu un CDI chez Areva STMI sur le site de La Hague en tant qu'ingénieur d'études pour la rédaction de documents (Stratégie déchets/scénario de Démantèlement/ Estimatif dosimétrique, ...). Ce poste me permet de suivre une affaire du début jusqu'à la fin c'est-à-dire toute la partie étude ainsi que le chantier associé.
La licence physique chimique proposée à Valence est tout à fait adaptée pour poursuivre en Master ITDD. Ce master qui s'effectue en alternance est une véritable entrée dans la vie active. Une formation GéDéRa permet très bien de travailler dans le démantèlement. Ce master, avec les enseignements proposés nous permet d'obtenir une culture générale du nucléaire, ce qui nous permet d'envisager plusieurs types de postes dans les 3 filières.
Donc n'hésitez pas !

Tukai Geleri - GDRA, diplômé en 2015

Après avoir obtenu une licence de Physique-Chimie à l'université Joseph Fourier à Valence, j'ai intégré le Master ITDD afin d'acquérir des connaissances scientifiques dans le domaine de l'énergie nucléaire mais aussi d'intégrer rapidement la vie professionnelle.
Durant le Master 1 après avoir eu notamment des cours théoriques sur la physique nucléaire, la neutronique ou la chimie du combustible, j'ai décroché un stage d'une durée de 6 mois à EDF au CNPE de Nogent-sur-Seine en tant qu'appui à l'ingénieur déchets. Ma mission principale était basée sur la gestion de l'aire d'entreposage des déchets TFA du site de Nogent. Ces 6 mois de stage ont conforté mon choix de poursuivre mon master 2 dans la gestion de déchets.
Ensuite, toujours au CNPE de Nogent-sur-Seine, j'ai réalisé mon année d'apprentissage afin de continuer sur ma mission de stage et de participer à de grandes missions du site, comme par exemple, la campagne MERCURE qui a pour but de réaliser le conditionnement des résines échangeuses d'ions des circuits primaires à destination de l'Andra.
Un mois après l'obtention de mon Master, j'ai pu signer un CDI dans le groupe AREVA-STMI basé sur Lyon pour un poste d'ingénieur d'études en gestion de déchets et démantèlement.

Paul Gourdon - SN - diplômé en 2010

Suite à mon master j'ai été embauché chez URANUS, une société d'environ 20 personnes travaillant en sûreté nucléaire et en calculs scientifiques (criticité, radioprotection, relâchement,...). Pendant les 6 premiers mois j'ai réalisé plusieurs missions orientées calculs au bureau d'étude et chez le client. Par la suite, à ma demande, j'ai été muté sur le site d'AREVA La Hague. J'ai basculé sur des missions "sûreté" en assistance technique chez AREVA RMC, notamment la rédaction de documents de sûreté pour les transports internes du site puis la définition d'une méthodologie d'identification des Eléments Importants pour la Protection (EIP) puis son application sur les installations de La Hague dans le cadre de la déclinaison de l'arrêté INB.
Travailler dans une petite structure comme URANUS m'a permis de voir tous les aspects d'un projet, de la rédaction de réponse à appel d'offre à la réalisation et au suivi d'une prestation.
Après un an et demi en assistance technique, j'ai été embauché par AREVA RMC (devenu AREVA NP depuis) pour continuer la déclinaison des EIP ce qui m'a permis entre autres de découvrir plus en détail les activités du site de La Hague.
Par la suite, je pourrais me diriger vers d'autres missions (calcul, criticité, ...) au sein d'AREVA NP.

Raphael J. - SN - diplômé en 2016

Alors que j'étais en licence de sciences physique, les premiers contacts avec l'équipe encadrante du master ITDD ont tout de suite été très positifs : à l'écoute et disponible, ces qualificatifs ce sont révélés constants tout au long de mes deux années de master. Car non seulement l'enseignement pédagogique est de qualité, mais ce qui fait la différence, c'est l'engagement de toute l'équipe du master pour l'insertion professionnelle de chaque élève. Concrètement, une base de données à disposition des étudiants permet de référencer toutes les propositions de stages et d'alternances, un atout indéniable qui complète la recherche de chaque élève. De plus, la secrétaire du master organise chaque année un forum professionnel qui nous permet de rencontrer les entreprises du secteur, ces contacts sont par la suite très utiles et permettent de constituer un premier réseau professionnel.
Concernant mon parcours, très tôt dans l'année de M1, les professeurs ont su me montrer l'attrait technique des Etudes Probabilistes de Sureté (EPS) appliquées aux réacteurs nucléaires. J'ai ainsi pu très rapidement cibler le stage qui me convenait en ingénierie d'étude chez Altran. Ainsi, j'ai participé à la réalisation d'EPS permettant de quantifier la résistance d'un réacteur nucléaire à diverses agressions (séisme, inondation, incendie). Ce stage s'étant très bien passé, j'ai continué mon alternance sur la même thématique toujours au sein de l'entreprise Altran.
Enfin, pour mon premier emploi, la réputation du master, l'expérience et la maturité acquises lors de l'alternance en entreprise se sont révélées décisives: j'ai commencé en CDI directement après mon contrat d'alternance, au sein de l'entreprise SECTOR à Lyon. J'effectue actuellement des études de fiabilité pour le projet de construction de l'EPR d'Hinkley Point.

Julien Le Roy - ADIN - diplômé en 2011

Après une licence de Physique à l'université Joseph Fourier de Grenoble, j'ai voulu intégrer une formation à caractère professionnel. De part sa formation pratique et sa bonne insertion professionnelle, j'ai choisi le Master ITDD. J'ai ainsi pu effectuer, en première année, un stage de 6 mois au CEA de Grenoble dans le but d'optimiser le processus de déclassement des installations nucléaires. J'ai ensuite passé ma deuxième année (spécialité ADIN) en alternance chez Areva NC sur le site de Marcoule. Durant cette période, j'ai eu à diriger un projet de conception de maquettes et de réalisation d'essais de reprise d'insolubles présents dans des cuves de dissolution. J'avais pour mission, la définition des essais à réaliser, le pilotage d'une entreprise prestataire mais aussi l'apport de solutions aux différents problèmes rencontrés.
Avant l'obtention de mon diplôme, j'ai été recruté pour une mission en intérim (12 mois prolongeable 6 mois) au CEA Grenoble en tant que chargé d'affaire démantèlement. Le fait d'être en intérim m'a permis de chercher un emploi en ayant une sécurité pendant 18 mois. Au bout de deux mois, j'ai été embauché chez EDF en tant qu'ingénieur d'exploitation. Ce premier poste se décompose en plusieurs étapes :
  • 1 mois ½ en quart (3/8)
  • 4 mois de formation tronc commun à l'académie de métier (du lundi au vendredi)
  • 6 à 8 mois de tronc commun jeune cadre (alternance formation / quart)
  • 1 an de formation sur simulateur (alternance formation / quart)
A l'issue de ces périodes, j'intègrerai un poste d'opérateur en salle de commande pour une durée allant de 1 à 2 ans et demi. Le poste ingénieur d'exploitation ayant pour vocation d'évoluer vers des postes à plus hautes responsabilités, je pourrai exercer, entre autre, les métiers de chef d'exploitation ou encore d'ingénieur en appui technique.
Pour conclure, ce Master apportant une très bonne connaissance du monde du nucléaire, mon parcours montre que même en choisissant une des spécialités, il est tout à fait possible de travailler dans une autre.

Cloé Macé - SN - diplômée en 2014

Après un diplôme d'ingénieur en prévention des risques, obtenu en 2012, j'ai décidé de me spécialiser en sûreté de fonctionnement dans le nucléaire. Le master ITDD et la société de conseil en ingénierie ALTRAN m'ont offert cette possibilité. Ainsi, en septembre 2013, j'ai intégré le Master 2 ITDD, option Sûreté Nucléaire et j'ai effectué ma mission d'alternance au sein de la société ALTRAN, à l'agence de Lyon.
En collaboration avec un responsable de projet et intégrée dans une équipe de consultants, mon travail a porté principalement sur la réalisation d'Etudes Probabilistes de Sûreté (EPS) pour un client d'Altran et plus précisément une EPS incendie et une EPS séisme. Au cours de cette année d'alternance, j'ai pu me familiariser avec les différentes phases de ces études et élargir mes connaissances sur les systèmes élémentaires d'une INB. De plus, cet apprentissage m'a permis d'augmenter considérablement mes compétences techniques : diagrammes fonctionnels, construction d'arbres de défaillance, lecture d'araignées de câblages, plans d'installations, maîtrise de logiciels utilisés dans les EPS : RiskSpectrum et KB3... J'ai également découvert le métier de consultant et l'avantage de travailler au sein d'une équipe d'ingénieurs aux compétences variées et complémentaires.
Les cours du master m'ont, quant à eux, permis d'acquérir une solide base théorique en sûreté nucléaire. Les enseignements sont concrets, en accord avec la réalité du terrain et mes missions réalisées en entreprise. C'était une année très enrichissante et je recommande vivement ce master.
À la fin de mon année d'alternance, j'ai fait le choix de rester dans l'entreprise qui m'a accueillie. Je suis en CDI depuis septembre au sein d'ALTRAN.

Coralie Malinaric - SN - diplômée en 2016

Après une licence en imagerie médicale, j'ai continué mes études en intégrant un master 1 ingénierie de la santé et du médicament et c'est lors de cette année que j'ai entendu parler du master ITDD, de la qualité des cours, de l'expérience professionnelle acquise en deux ans de formation et des débouchés possibles. Pour ces raisons, je me suis réorientée dans le domaine du nucléaire.
Lors de mon année en master 1, j'ai effectué mon stage en gestion des risques radiologiques par les pouvoirs publics. Par la suite, j'ai souhaité poursuivre dans le domaine de la gestion de crise mais côté exploitant nucléaire, j'ai été embauchée pour mon alternance en M2 Sûreté Nucléaire par Melox. Ma mission principale a été d'optimiser les exercices de mise en situation dans leur fonctionnement et d'entrainer tout le personnel d'astreinte en gestion de crise. Cette expérience m'a permis de découvrir la vie sur une installation nucléaire, d'être autonome, d'avoir des responsabilités, de gérer un projet, etc.
Lors de cette année, j'ai pu travailler sur des missions très diverses qui ont été formatrices ainsi que les cours dispensés lors du master ITDD. L'alternance permet de passer doucement vers la vie professionnelle, et c'est également une expérience très appréciée lors des recrutements.
Actuellement, je suis en CDD toujours chez Melox en gestion de crise.

Juliette Metzmeyer - GDRA - diplômée en 2017

Titulaire d'une licence professionnelle en radioprotection, démantèlement et gestion des déchets radioactifs et après avoir travaillé 2 ans en tant que technicienne radioprotection, j'ai décidé de reprendre mes études et d'intégrer le master ITDD. Ce master proposait un stage de 6 mois en M1 et une alternance en M2, ce qui me permettait de ne pas trop m'éloigner du monde du travail. L'apport de notions à la fois théoriques mais aussi pratiques via l'intervention de nombreux intervenants extérieurs travaillant dans le domaine du nucléaire était également un point intéressant pour moi. Dès la constitution de mon dossier de VAP (passage obligatoire pour intégrer le M1 après une licence professionnelle), j'ai pu compter sur le soutien de l'équipe pédagogique.

Lors de mon M1, j'ai obtenu un stage chez EDF au sein du CNPE de Saint-Alban dans le domaine de la gestion des déchets radioactifs. J'ai ensuite eu l'opportunité d'y poursuivre mon M2 Gedera en alternance. A la fin de mon master, plusieurs opportunités se sont présentées à moi et j'ai finalement décidé de rester chez EDF, au sein du CNPE de Dampierre pour travailler dans le domaine de la logistique.

Aujourd'hui, je ne peux que vous recommander ce master qui a été un véritable tremplin pour moi.

Abdelwahad Mouadni - ADIN - diplômé en 2012

Après trois années de licence Physique-Chimie à l'université d'Avignon je me suis rendu compte, au vu des conjonctures du moment, qu'il manquait une part essentielle à ma formation : l'expérience professionnelle. C'est au cours de ma dernière année de licence que j'ai commencé à m'intéresser aux enjeux et défis techniques du nucléaire. Je cherchai donc une formation alliant ces deux points et c'est pour cela que j'ai choisi de poursuivre ma formation avec le master ITDD.
Offrant non seulement de solides bases théoriques, le master ITDD est complété par une importante période en entreprise. J'ai eu la chance d'effectuer mon stage de M1 et mon apprentissage de M2 au sein de l'entreprise AREVA FBFC à Romans-sur-Isère en tant que chargé de projet démantèlement. Mon rôle a été de coordonner différentes activités en lien avec l'assainissement démantèlement, de l'expression du besoin à la réception des travaux, avec une part importante de planification et de gestion des coûts.
L'implication de mes responsables en entreprise m'a permis d'aborder en un an et demi de multiples sujets avec autonomie et responsabilité (assainissement/démantèlement, budgétisation, qualité, incendie, etc.).
Tout cela fut autant de richesses à apporter fasse aux recruteurs. Ainsi, j'ai signé mon CDI en tant qu'ingénieur d'études chez AKKA Technologies avant l'issue du master.
Je suis ravi de pouvoir bénéficier de la notoriété de cette formation et ne cesse d'en avoir de bon échos dans le milieu industriel.

Sylvain Nabais - ADIN - diplômé en 2011

Suite à l'obtention d'une licence de Physique/Chimie à l'université Joseph Fourier de Grenoble, j'ai souhaité m'insérer rapidement dans la vie active. Plusieurs options se sont présentées mais j'ai privilégié mes demandes pour les Masters professionnels. Mon bagage de licence m'a laissé le choix entre un cursus de chimiste ou de physicien. J'ai comparé un bon nombre de formations en Master et j'ai immédiatement bondi sur le Master ITDD. Le programme proposé pour ces deux années et l'aspect concret de l'alternance m'ont immédiatement plu.
J'ai effectué, durant ma première année, un stage de 4 mois au sein du CEA Grenoble. Le sujet qui m'a été proposé concernait le démantèlement d'une installation nucléaire. Plus particulièrement, j'ai réalisé un comparatif entre le prévu (études, estimations, etc.) et le réalisé (opérations sur le terrain) afin de rédiger un document dit de "Retour d'EXpérience" (REX).
Ma deuxième année, pour laquelle j'ai opté pour la spécialité ADIN, a consisté en une alternance au sein du CEA Marcoule, dans une cellule dédiée aux études techniques liées au démantèlement. J'ai été affecté à un poste de chargé d 'études démantèlement et j'ai réalisé principalement des travaux de valorisation du retour d'expérience (rédaction d'articles relatifs aux méthodes de démantèlement, aux outils et techniques, aux aspects réglementaires, aux aspects sûreté, etc.). Cette année d'alternance m'a permis d'acquérir un bagage technique conséquent dans le domaine du nucléaire et du démantèlement. Je me suis constitué un important savoir relatif au fonctionnement du CEA.
Deux mois avant l'obtention de mon diplôme, j'ai été recruté, pour un poste en CDI d'ingénieur d'études, au sein de l'entreprise SOM groupe ORTEC. Directement après la fin du Master et de mon alternance, j'ai débuté mon contrat chez SOM, basé à Aix-en-Provence. Les missions que j'ai réalisées (rédaction d'un cahier des charges dominante démantèlement, études REX, études de faisabilité dominante déchets, etc.) sont très intéressantes et enrichissantes. Le Master m'a permis d'acquérir, outre la culture et les connaissances théoriques du secteur nucléaire, une totale autonomie de travail et surtout, un véritable contact avec le monde professionnel, atouts que je valorise actuellement au sein de mon entreprise.

Gaëlle Nardin - SN - diplômée en 2018

Après une licence de physique-chimie, durant laquelle les enseignements de physique nucléaire m'avaient intéressé, j'ai trouvé dans le master ingénierie nucléaire la possibilité d'approfondir ces connaissances tout en me professionnalisant.
La première année de master permet d'acquérir une bonne culture sur le parc nucléaire français mais aussi d'avoir une première expérience dans le monde professionnel de par son stage de 6 mois. J'ai effectué ce stage à l'IRSN de Cadarache. Deux sujets m'ont été attribués : le premier concernait la remise en marche d'un détecteur neutron à scintillation sur les installations de l'IRSN ; Et le second était relatif à la validation du zonage radiologique mis en place sur les installations.
En deuxième année de master, les enseignements sont majoritairement effectués par des intervenants extérieurs. La spécialité sûreté nucléaire permet d'acquérir une bonne base de culture de sûreté. Durant cette année d'alternance, j'ai intégré l'entreprise Orano Cycle à Marcoule. J'ai été chargée de l'écriture d'un guide à la rédaction des bilans annuels de sûreté. Cette alternance m'a apporté des connaissances sur le référentiel de sûreté nucléaire défense qui n'est pas spécialement abordé à l'école et m'a permis d'élargir mon domaine de connaissance vis à vis de la sûreté d'exploitation. En effet, le bilan annuel de sûreté aborde tous les sujets relatifs à la vie d'une installation nucléaire.
J'ai à la suite de ce master obtenu un contrat CDD-OD de 3 ans au CEA de Cadarache. Je suis actuellement ingénieur de sûreté sur l'installation RJH (Réacteur Jules Horowitz) et suis chargée des études et analyses de sûreté relatives aux dispositifs expérimentaux qui seront intégrés dans le réacteur.

Audrey Paterkiewicz - SN - diplômée en 2018

A la fin de ma licence de physique effectuée à Nancy, j'ai décidé de partir pour la Drôme afin d'intégrer le master ingénierie nucléaire dont je ne connaissais pas l'existence quelques mois auparavant. Aujourd'hui, après un stage et une alternance sous la thématique sûreté à la centrale nucléaire de Chooz, je suis ingénieure sûreté en formation à la centrale de Penly, pour EDF. Si pour certains étudiants il est aisé de décider leur orientation car ils ont une vocation, ou du fait de l'aboutissement naturel d'un parcours cohérent, ce n'était pas du tout mon cas. Comme beaucoup, j'ai passé énormément de temps tout au long de ma scolarité à chercher une voie qui pourrait me correspondre et dans laquelle l'insertion professionnelle serait assurée. Et c'est dans ces recherches que j'ai découvert le master ingénierie nucléaire, par son site internet. En le parcourant, en discutant avec les responsables et en rencontrant les étudiants, mon intérêt s'est éveillé et c'est cette formation parmi tant d'autres qui m'a donné envie, confiance, et dans laquelle j'ai décidé de me lancer.
Outre la formation qui est excellente, entre des professeurs tout autant passionnés qu'investis et des professionnels du monde du nucléaire heureux de partager leur savoir et expérience, l'intégration du master dans le milieu professionnel est sans équivoque. S'il trône aux côtés des grandes écoles d'ingénieur, il n'a rien à leur envier : la spécialisation et le niveau de professionnalisation dans le nucléaire qu'acquièrent les élèves est selon moi unique. D'autre part, autre élément fondamental qui participe à la réussite de ce master : sa dimension humaine. Les deux promotions de M1 et M2 comptent chacune dans la trentaine d'étudiants, et sont animées par une équipe pédagogique très proche de ses élèves. C'est donc une grande famille qui se réunit autour du sujet du nucléaire, dont la vie est rythmée entre les cours, les périodes en entreprise, la construction des projets professionnels et des événements divers et variés. Ces derniers sont souvent orchestrés par l'association étudiante du master, ce qui participe à la cohésion entre les élèves et rend ces deux années encore plus belles. Il en ressort, entres autres, un réseau d'anciens élèves devenus des professionnels et qui année après année, portent le master et lui permettent d'étendre sa marque sur le monde du nucléaire.
Concernant mon stage et alternance, je les ai réalisés en ingénierie sûreté dans la structure sûreté qualité du CNPE de Chooz. J'ai travaillé pour mes deux sujets sur l'Examen de Conformité des Tranches, projet à mener pour la 2 ème visite décennale de la centrale dans le cadre du réexamen périodique. Ce projet examine en profondeur l'état réel de l'installation afin de le comparer à son référentiel de sûreté et à la réglementation : il conditionne, avec le reste du réexamen périodique, l'autorisation de la poursuite de l'exploitation pour les dix années suivantes. La conformité des tranches doit être établie sur plusieurs thèmes, dont le traitement des écarts sur lequel j'ai travaillé pour mon stage, et l'opérabilité des matériels de crise, sujet de mon alternance. Aussi, j'ai pu piloter ces deux thèmes afin de mener les vérifications demandées et de rédiger les notes bilans à destination de l'ASN.
Ces deux missions m'ont énormément apporté, tout en me permettant d'évoluer pendant un an et demi dans une centrale. Ainsi, j'ai pu prendre confiance en moi, en mon aptitude professionnelle, et commencer à prendre mes marques dans ce milieu. En qualité d'alternante EDF, j'ai été placée dans le vivier des alternants sur lequel l'entreprise effectue une proportion conséquente de ses recrutements. Après un entretien national et sur le CNPE de Penly, j'ai été embauchée comme ingénieure sûreté danscette centrale de Normandie. Je dois désormais me former sur deux ans, notamment en suivant les formations Conduite, et finirai par un jury national afin d'être habilitée.

Emmanuel Pelhate - SN - diplômé en 2014

Faute d'avoir pu trouver un emploi après être sorti d'un master 2 dans le domaine du risque industriel, je recherchais donc une formation complémentaire, à la fois fortement en lien avec l'industrie et offrant surtout une excellente insertion professionnelle de ses jeunes diplômés. Ayant entendu parler de la sûreté nucléaire lors de mes recherches d'emploi, je me suis renseigné sur les différentes formations disponibles. Le master 2 ITDD semblait répondre idéalement à mes attentes, et le fait qu'il s'effectuait en alternance ne faisait qu'accroitre ce sentiment. Je me suis donc lancé sans hésiter.
Je tiens à rassurer tout de suite les personnes se posant encore des questions quant aux perspectives professionnelles qu'ouvre cette formation. De ce point de vue, elle tient toutes ses promesses et il me parait assez improbable de trouver mieux dans son domaine, tant les propositions d'embauche et les prises de contact avec les entreprises sont nombreuses et faciles. L'alternance réalisée en cours d'année les intéresse tout particulièrement. La plupart des projets qu'elles proposent sont de plus très motivants. Personnellement, mon embauche en CDI était quasi réglée avant le jour de ma soutenance, alors que je ne m'en étais occupé qu'assez tardivement en comparaison de certains de mes collègues, qui eux savaient déjà où ils allaient parfois deux mois (si ce n'est plus !) avant la fin.
Concernant la formation en elle-même, elle allie une compréhension scientifique globale des procédés et des risques associés, sans que celle-ci ne prenne une place démesurée, à une culture professionnelle de l'industrie du nucléaire. La sensibilisation à cette dernière est très forte, à travers l'intervention majoritaire d'acteurs compétents et reconnus venant entre autres du CEA, de l'IRSN, d'AREVA et de l'ASN. Tout cela participe à construire une vision globale et pertinente de ce qui nous attend, tout en nous donnant les clés essentielles pour démarrer efficacement dans ce métier.
Seules des améliorations sur l'évaluation des acquis et une augmentation du nombre de travaux en mode projet peuvent encore perfectionner ce master, que je recommande déjà vivement en l'état aux étudiants. De par mon expérience passée, je peux dire qu'il représente une sérieuse opportunité de valoriser son parcours universitaire auprès des entreprises.

Bertrand P. - SN - diplômé en 2011

Après une licence de physique à l'Université Joseph Fourier, j'ai intégré le Master ITDD qui forme des ingénieurs destinés à l'industrie nucléaire. En effet, ce Master dispense une formation spécialisée, permettant d'appréhender l'ensemble des domaines relatif à la gestion de l'énergie nucléaire. Mon intérêt pour ce domaine passionnant n'a eu de cesse de croitre tout au long du Master.
La 1ère année de Master comprend des cours théoriques (physique nucléaire, neutronique, etc.) et pratiques (TP) donnant les bases essentielles à la compréhension de l'énergie nucléaire. Elle est ponctuée par un stage de 6 mois, que j'ai effectué pour ma part au Commissariat à l'Energie Atomique (CEA) sur l'étude des propriétés des combustibles de Génération IV.
La 2ème année s'effectue en alternance ; le temps est donc partagé entre cours à l'Université et entreprise. J'ai travaillé à GDF Suez dans le service de conception d'installations nucléaires et d'études de sûreté, en particulier sur la conception d'un entreposage de combustibles EPR. Parmi les enseignements de spécialité proposés en 2ème année, j'ai choisi la spécialité Sûreté Nucléaire dont la variété des thématiques abordées m'attirait vraiment : principes fondateurs de sûreté, sûreté des réacteurs, sûreté de l'amont et de l'aval du cycle, études probabilistes, criticité, neutronique, fonctionnement des réacteurs et bien d'autres... La majeure partie des cours est assurée par des intervenants issus des grands acteurs du secteur nucléaire (IRSN, AREVA, CEA, ASN, ...), ce qui confère un caractère concret à la formation et adapté à la réalité de l'industrie. De plus, nombre de ces intervenants occupent des postes importants et sont connus et reconnus dans le milieu de l'industrie nucléaire. La 2ème année comprend également de nombreuses visites de sites nucléaires.
Ce Master m'a apporté de solides connaissances et une culture importante de la filière nucléaire. De plus, le stage et l'alternance ont constitué des premières expériences très enrichissantes du monde de l'entreprise, permettant d'acquérir les compétences nécessaires pour prétendre à un futur emploi.
Je travaille désormais à l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) en tant qu'ingénieur d'expertise (en CDI). Ma mission principale est d'étudier les dispositions techniques des exploitants nucléaires afin de s'assurer qu'elles garantissent la sûreté des installations. Ce travail est varié et vraiment passionnant. De plus, je suis amené à côtoyer des experts de domaines divers, ce qui est très enrichissant.

Anais Pons - GDRA - diplômée en 2016

Après avoir tenté le concours de médecine, j'ai décidé de m'orienter vers des études de physique-chimie à l'UJF de Grenoble, dans l'idée d'intégrer par la suite un master de physique médicale. Cependant, suite à de nombreuses recherches sur la qualité et les débouchées offertes par les masters existants, j'ai décidé d'intégrer le master ITDD, et je ne regrette absolument pas ce choix.
En effet, ce master est à la hauteur de sa réputation, et en l'intégrant j'ai pu bénéficier d'une formation de qualité, avec une équipe pédagogique très impliquée et différents cours dispensés par des intervenants de hauts niveaux issus du milieu industriel.
Ces cours m'ont permis d'acquérir des compétences scientifiques solides dans le domaine de l'énergie nucléaire, mais également dans la stratégie de gestion des déchets nucléaires en France, qui est l'option que j'ai choisie pour le M2.
Néanmoins, ce qui est à mon sens le plus fort atout de ce master, est sa forte intégration dans le milieu industriel. J'ai en effet pu effectuer un stage de 6 mois, puis une alternance de un an durant ce master, ce qui m'a permis de développer de très nombreuses compétences, qu'elles soient techniques, rédactionnelles ou de communication.
J'ai effectué mon stage ainsi que mon alternance au sein de la CMDT (Cellule Métier Déchets et Transport) au DPAD (Département des Projets d'Assainissement et de Démantèlement) pour le CEA. Durant cette période, j'ai notamment pu effectuer le suivi d'un projet d'envergure d'études pour la reprise de l'entreposage de déchets historiques solides du centre de Marcoule. J'ai pu alors être autonome sur des sujets d'importance tout en bénéficiant d'un excellent encadrement.
Mais cette intégration rapide en entreprise m'a surtout donné la possibilité de développer un important réseau, ce qui m'a permis d'être embauchée en CDI par ASSYSTEM, avant la fin de mes études, pour travailler sur ce même projet.

Franck Pouchoy - SN - diplômé en 2011

Je proviens d'une licence de Physique Chimie que j'ai effectuée à l'université Joseph Fourier de Grenoble, pendant laquelle j'ai suivi des cours liés à la physique nucléaire. J'ai intégré le Master 1 ITDD en 2009, au cours duquel, outre les cours à l'université forgeant un socle théorique solide en physique nucléaire notamment, j'ai effectué un stage de 6 mois au CEA, sur le site de Marcoule dans le Gard, dans un département spécialisé sur les projets de démantèlement des installations civiles du CEA.
J'ai poursuivi avec le Master 2, en choisissant la spécialité sûreté nucléaire, associé à une alternance d'un an au sein de l'entreprise COMURHEX, filiale du groupe AREVA spécialisée dans la conversion chimique de l'uranium, en tant qu'apprenti ingénieur sûreté dans le service sûreté qualité environnement, sur le site du Tricastin.
Enfin la validation de mon master ITDD m'a permis d'être recruté en CDI par le groupe EDF en novembre 2011, sur la centrale de Nogent sur Seine, dans l'Aube, en tant que formateur pour la conduite des réacteurs nucléaires d'EDF. A ce titre, après une formation d'environ 18 mois, je contribuerai à former les futurs opérateurs pilotes de tranches nucléaires, mais aussi à assurer le maintien de capacités des équipes d'exploitation, le tout avec une sûreté forte, et notamment grâce à l'utilisation de simulateurs identiques aux salles de commande des tranches nucléaires.
La richesse du master ITDD, en particulier les intervenants du monde professionnel, mais aussi les différentes expériences professionnelles pendant le master me donnent une vision large et curieuse de la filière nucléaire.

Franck Pusateri-Nigri - SN - diplômé en 2012

Plutôt que de m'attarder sur les expériences vécues pendant les deux années de Master, je vais plutôt vous raconter « l'après diplôme ».
Au travail, à chaque fois que quelqu'un me demande de quelle formation je suis issu, et que je réponds que je viens du Master ITDD de Valence, les réponses s'apparentent à « Ah oui je connais », « Ah ! Le fameux... » ou encore « On m'a dit que tout le monde trouvait du boulot avec ça ! ». Ce ne sont pas les anciens étudiants qui me contrediront. Je sais que tous ceux de la promotion Sûreté Nucléaire qui recherchaient ont trouvé, et je pense que c'est similaire, ou presque, pour les autres spécialités.
Alors certes, comme toute formation, il y a des choses à garder et d'autres à améliorer mais ce qui est sûr, c'est que grâce à l'investissement des enseignants, du secrétariat et de toute personne participant de près ou de loin dans la vie du Master, le diplôme est maintenant reconnu dans le domaine du nucléaire et nous permet de trouver du travail rapidement.
La valorisation de mes stages et de mon année d'apprentissage m'ont permis de signer, avant même d?être diplômé, un CDI chez AREVA Risk Management Consulting, et je travaille actuellement en tant qu'ingénieur sûreté sur la conception et la mise en service de l'usine George Besse II. Ainsi, je ne peux que recommander cette formation à ceux qui s'intéressent aux métiers du nucléaire, ou plus généralement à la problématique des ressources et de l'énergie...

Amandine Roudet - GDRA - diplômée en 2011

Après un DUT Hygiène Sécurité Environnement, j'ai travaillé 8 ans au CEA de Grenoble pour la société Assystem. J'ai ensuite voulu reprendre mes études pour faire valider mes acquis, conforter mes connaissances théoriques et développer ma culture du nucléaire au-delà du CEA de Grenoble.
J'ai pu faire valoir une Validation des Acquis Professionnels (VAP) pour intégrer un master. J'ai choisi le master ITDD, spécialité GDRA pour sa notoriété et le contenu des cours. Plus que des connaissances très techniques, j'y ai appris les bases physiques de la radioactivité, mais surtout une ouverture d'esprit sur toutes les activités nucléaires en France et dans le Monde.
La formation en alternance m'a permis de garder un pied dans le monde du travail sans revenir trop longtemps sur les bancs de l'université. Mon entreprise m'a accompagnée dans cette démarche et m'a proposé une mutation sur Marcoule. J'ai ainsi pu mettre à profit de nombreux cours dans ce nouveau contexte. Aujourd'hui j'ai toutes les cartes pour m'intégrer au mieux à toutes les missions qui me sont confiées et j'ai pu progresser dans mon entreprise.

Morgane Roume - SN - diplômée en 2018

Après deux ans de classe préparatoire physique chimie, j'ai décidé de ne pas poursuivre mes études dans une école d'ingénieur. J'envisageais une méthode d'apprentissage différente.
J'ai choisi de m'orienter vers le secteur du nucléaire pendant ces deux années de classe préparatoire, et aucune école ne me convenait réellement parmi celles qui étaient à ma portée. En plus, je voulais me former en travaillant, et je cherchais plutôt une formation en apprentissage. Ayant réalisé mes études à Valence, j'ai découvert le master ITDD, et j'ai décidé de m'inscrire en 3ème année de licence physique chimie pour pour intégrer le master. Et je en regrette pas du tout ce choix ! C'est un très bon master, très formateur et reconnu dans le milieu du nucléaire. Très vite j'ai orienté mon parcours dans la sûreté nucléaire, pour moi, c'était la section la plus large.
Durant la première année, j'ai choisi de réaliser mon stage dans la gestion de crise. J'ai donc postulé à différentes offres chez EDF, et j'ai été retenue pour stage au CNPE de Paluel, dans le service Sûreté-Qualité. La gestion de crise est un pôle qui gère la réalisation d'exercices de crise sur la centrale, et qui gère également tout le matériel nécessaire en cas de crise. Pendant les 6 mois de stage, j'ai travaillé sur la mise en place d'un nouveau lieu de stockage pour les matériels de crise, et j'ai également travaillé sur la mise en conformité de leurs lieux de montage sur le CNPE. J'ai beaucoup apprécié, mais afin de découvrir un autre facette de la sûreté nucléaire, j'ai décidé d'orienter mon année d'alternance en bureau d'étude.
J'ai donc passé mon année d'alternance chez Onet Technologie, en tant qu'ingénieur d'étude sûreté. Cette année a été complètement différente, car j'ai travaillé au sein d'un bureau d'étude sans sortie terrain pendant l'année (hormis les rencontres avec le client) sur des projets dans des usines du cycle du combustible. J'ai passé une excellente année, et j'ai clairement acquis de nombreuses compétences en sûreté, car j'ai rédigé des analyses de sûreté pour le CEA.
Malgré cette année enrichissante, j'ai choisi de ré-orienter vers l'exploitation, qui m'avait beaucoup plu. Suite à mon stage de Paluel, j'envisageais de plus en plus de m'orienter vers le métier d'opératrice (pilote de tranche nucléaire). En avril, une campagne nationale EDF proposait 11 postes en France. J'ai saisi ma chance et j'ai donc postulé ! Après une longue campagne de recrutement (3 entretiens dont 1 double entretien à cap Ampère Paris), j'ai eu la chance d'être recrutée en CDI chez EDF et d'être appelée par le CNPE de Dampierre-en-Burly ! Depuis début septembre, j'ai intégré mon équipe de quart, et j'ai l'opportunité de travailler quelques mois avec eux avant d'entamer la formation d'opérateur qui dure environ 2 ans.

Caroline Saadi - SN - diplômée en 2011

Suite à l'obtention de mon bac S, j'ai obtenu une licence physique-chimie à l'Université Joseph Fourier. J'ai réalisé mes deux premières années de licence au centre Drôme Ardèche à Valence et ma L3 à Grenoble. J'ai ensuite intégré la seconde promotion du Master 1 ITDD, durant laquelle j'ai effectué un stage de 5 mois à l'IRSN sur le site de Cadarache. J'ai ensuite intégré le Master 2 spécialité Sûreté Nucléaire, en apprentissage au sein d'AREVA NC sur le site de Marcoule. Durant cette année d'alternance, j'ai réalisé des méthodes d'aide aux analyses de risques (criticité, radiolyse et manutention). Le mois précédent l'obtention de mon diplôme, j'ai obtenu un CDI chez Assystem à Pierrelatte.

Charles-Edouard Sala - SN - diplômé en 2010

Venant d'une licence de physique à Paris 6, j'ai intégré le master 1 ITDD lors de sa première année d'existence en 2008. Après un stage chez Assystem j'ai ensuite choisi la specialité Sûreté Nucléaire pour mon année de Master 2. L'innovation étant de mise pour cette promotion, la deuxième année passait en alternance et je décrochais un contrat d'apprentissage au CEA Marcoule. A l'issue du master, j'ai été embauché par le CERN (Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire) et j'ai rejoint l'équipe sûreté/sécurité de l'un des départements de l'organisation. Je travaille actuellement sur la documentation de sûreté des différents accélérateurs de particules du CERN et mon métier me permet d'être régulièrement sur le terrain et bien souvent dans le LHC...

Vivian Salino - SN - diplômé en 2011

Je viens de finir aujourd'hui mon Master 2 ITDD, spécialité Sûreté Nucléaire. C'est également aujourd'hui que j'ai appris la nouvelle : je suis recruté à l'IRSN, l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire. Avant de vous expliquer ce que je vais y faire, revenons sur mon parcours.
A la fin de ma licence de physique, que j'ai suivie en totalité à l'Université Joseph Fourier de Grenoble, je cherchais une formation qui me permettrait de ne pas subir les difficultés que peut réserver le marché du travail, tout en ayant un métier intéressant. Or, j'avais découvert en licence la physique nucléaire avec un certain plaisir. Le Master ITDD répondant à ces critères, j'ai donc postulé à cette formation pour y entrer dès le Master 1.
Les deux années d'enseignement que nous y suivons sont entièrement tournées vers le nucléaire, et nous préparent au monde de l'entreprise, avec une grande partie des cours assurée par des intervenants du milieu industriel du nucléaire. De ce fait, le Master ITDD permet d'acquérir une culture solide de l'industrie nucléaire, élément d'épanouissement et de développement toujours très apprécié par les acteurs du nucléaire.
Pour compléter notre adéquation avec le monde de l'entreprise, nous effectuons un stage de 4 à 6 mois ainsi qu'une alternance d'un an. J'ai effectué ces deux missions en entreprise au sein de CORYS TESS, la filiale d'Areva qui met au point les simulateurs de centrale nucléaire, que j'ai connu du fait de la présence d'anciens du Master embauché par cette entreprise.
Ces simulateurs doivent être en mesure de prédire l'état complet d'une centrale nucléaire, que ce soit en état normal, incidentel ou accidentel. Ils sont utilisés pour former le personnel de centrale, ainsi que pour réaliser des études visant à optimiser la sûreté et l'exploitation.
Ma mission a consisté à mettre au point des modèles et des codes de calcul scientifiques permettant de modéliser les coeurs de réacteurs nucléaires, et ainsi prédire l'état d'un coeur en étant représentatif de la réalité. Mon métier se situe donc à la croisée de la physique des réacteurs et du développement informatique. Ces missions ont été à mon sens des expériences uniques, qui ont été l'occasion d'en apprendre toujours plus sur le nucléaire.
Par ailleurs, des projets mis en place par le Master ITDD sont l'occasion de mettre en interface des groupes d'étudiants et le milieu du nucléaire sur des sujets techniques. Pour ma part, ce fut l'occasion d'engager avec des collègues des travaux pour l'IRSN sur un sujet proche (de physique des réacteurs) de celui de mon stage et de mon alternance. A la fin de ce projet, l'IRSN étant très satisfaite de nos travaux, j'ai pu me voir proposer un poste de physicien des réacteurs à l'IRSN, que j'ai accepté avec grand plaisir.
Je ne peux que remercier du fond du coeur le Master ITDD, qui m'a permis une intégration professionnelle idéale dans le secteur du nucléaire. Les débouchés du Master sont très variés, et il ne m'est pas interdit d'orienter dans les années à venir mon parcours sur d'autres aspects intéressants de ce sujet qu'est le nucléaire !

Adrien Sarrat - SN - diplômé en 2018

A la suite d'un DUT Mesures Physiques obtenu à l'Université Grenoble Alpes (UGA), j'ai souhaité m'engager dans le domaine du nucléaire. Intéressé par l'aspect technique de cette filière, j'ai dans un premier temps intégré la licence professionnelle Techniques Nucléaires et Radioprotection (TNRP) de l'Université de Strasbourg. Cette licence m'a permis d'acquérir une première base de compétences très techniques.
Néanmoins et malgré la possibilité d'une bonne insertion professionnelle avec ce diplôme, j'ai souhaité continuer mes études et intégrer une formation permettant d'élargir mon domaine de compétences et d'évoluer plus aisément en entreprise. Le Master Ingénierie Nucléaire de l'UGA répondait à ces critères et permettait également une excellente insertion professionnelle. En complément de la licence professionnelle, j'ai donc effecté une troisième année de licence générale de physique-chimie à  l'UGA, dans le but d'intégrer le Master.
La première année de cette formation m'a permis d'acquérir de solides bases dans la connaissance de l'industrie nucléaire. Cela a aussi été l'occasion d'effectuer un premier stage en sûreté nucléaire d'une durée de 6 mois au CEA de Marcoule. Celui-ci se déroulait à la Centrale Phénix et j'étais en charge du traitement des écarts et du suivi d'exploitation de la Centrale. Le traitement des écarts fait notamment référence à l'occurrence d'un événement significatif, c'est-à-dire un événement qui provoque une sortie du référentiel de fonctionnement autorisé de l'installation. Dans ce cas, une déclaration aux Autorités de sûreté doit être faite et un Compte-Rendu d'Evénement Significatif (CRES) doit être rédigé et transmis sous deux mois à ces mêmes Autorités. L'enjeu d'un CRES est d'expliquer comment un tel événement est arrivé, d'établir les conséquences réelles et potentielles et de mettre en place un plan d'actions permettant de prévenir à l'avenir l'occurrence d'un événement de même nature.
Lors de la seconde année, j'ai choisi d'approfondir cette expérience acquise en stage en intégrant la spécialité Sûreté Nucléaire. J'ai alors été embauché en tant qu'ingénieur alternant en sûreté nucléaire chez Orano Cycle, sur le Centre du CEA Marcoule et dans le cadre de d'exploitation de l'INBS (Installation Nucléaire de Base Secrète) du site. Mon rôle était d'assumer les missions d'un véritable ingénieur en sûreté d'exploitation. Ainsi, j'ai été en charge de problématiques liées au risque explosion, à la veille réglementaire ou encore au suivi de la conformité réglementaire d'un ensemble d'installations.
A l'issue de ces deux années de formation et d'expériences professionnelles, j'ai acquis un ensemble de connaissances et de compétences me permettant de démarrer sereinement ma carrière.
J'ai alors directement commencé un CDI avec Assystem sur un poste d'Ingénieur en Sûreté Nucléaire. Ma première mission se déroule sur le site de mon Client (le CEA) et j'interviens dans le cadre d'un contrat d'Assistance à Maîtrise d'oeuvre sur la conception d'une nouvelle installation de recherche. Je participe notamment à la rédaction du référentiel de sûreté de cette installation. Concrètement, cela passe par la rédaction d'analyses de risque, de notes descriptives ou encore des règles générales d'exploitation.
En conclusion, ce Master est parfaitement adapté en la formation de futurs ingénieurs. Les cours permettent d'acquérir une solide base sur l'ensemble du domaine du nucléaire et ils sont dispensés par un ensemble d'intervenants (universitaires ou issus de l'industrie nucléaire) qualifiés dans leur domaine. Le fort lien établi entre cette formation et le monde professionnel à travers le stage, l'alternance ou encore un forum de rencontre élèves - entreprises (par lequel j'ai obtenu mon contrat d'alternance) est un atout significatif dans la réussite des élèves.
Ce lien est aussi renforcé par un important réseau d'anciens élèves qui évoluent aujourd'hui dans le monde professionnel et dont le contact est maintenu et entretenu chaque année avec le Master.

Jonathan Sartre - GDRA - diplômé en 2015

Suite à l'obtention de ma licence SENA (Physique-Chimie) à l'UJF de Valence, je me suis orienté vers le Master ITDD qui me semblait être une réelle opportunité pour approfondir mes connaissances scientifiques et en même temps profiter d'une formation en lien étroit avec l'industrie nucléaire.
Au cours du Master 1, j'ai pu effectuer un stage chez EDF au CNPE de Saint Alban en intégrant une section aux activités variées, de la gestion du combustible à celle des déchets radioactifs et conventionnels. J'ai ainsi pu découvrir le fonctionnement d'un CNPE et participer à l'optimisation de la gestion des déchets radioactifs. Ces 6 mois de stage ont conforté mon idée de poursuivre en Master 2 dans la spécialité GéDéRa.
Mon alternance au sein du même CNPE m'a permis de participer à des missions aux plus grandes responsabilités et d'avoir ainsi une vision plus large du métier d'ingénieur. L'expérience accumulée après ces deux années de Master m'a apporté de réelles compétences et connaissances que j'ai pu faire valoir lors de mes différents entretiens. Après l'obtention de mon diplôme, j'ai été embauché en CDI par AREVA STMI pour être Ingénieur d'Etudes Déchets - Démantèlement à Gif sur Yvette. Mon travail consiste à participer aux différentes phases de projets de démantèlement ou d'assainissement, de l'appel d'offre jusqu'à la mise en place et la réalisation du contrat en m'occupant plus particulièrement de la gestion des déchets.
Le Master ITDD a donc été pour moi une vraie porte d'entrée dans la vie professionnelle.

Quentin Schobert - SN - diplômé en 2012

Initialement attiré par les métiers de la prévention des risques durant ma licence de Physique-Chimie à l'UJF Grenoble, je me suis finalement orienté vers la sûreté nucléaire lors d'une présentation du Master ITDD, notamment en raison des nombreux débouchés proposés par l'industrie du nucléaire mais aussi par intérêt pour une thématique scientifique qui m'était alors totalement inconnue.
Lors de ma première année de Master ITDD, j'ai néanmoins souhaité effectuer un stage QSE afin d'acquérir une expérience dans le domaine vers lequel je souhaitais m'orienter en premier lieu.
Après avoir validé ma première année de Master ITDD, j'ai intégré la promotion Sûreté Nucléaire et effectué mon année d'alternance au sein du service Sûreté d'AREVA NC Pierrelatte, sur le site du Tricastin. Ma mission principale en sûreté fût la rédaction de la mise à jour de RGE mais j'ai également pu participer à une mission de gestion des déchets radioactifs, à travers la réalisation d'un inventaire matières, me permettant ainsi d'élargir mon expérience dans le nucléaire.
Dans la foulée de mon alternance, j'ai été embauché en CDI en tant qu'ingénieur sûreté dans la société AREVA Risk Management Consulting, filière sûreté d'AREVA, en assistance à Eurodif pour le suivi des exigences sûreté du projet PRISME. Je participerai ensuite à un réexamen de sûreté d'installation, toujours sur le site du Tricastin.
Lassé des études théoriques interminables du cycle secondaire, le master ITDD m'a permis d'intégrer rapidement le monde professionnel et d'entrer ainsi dans la vie active tout en me permettant d'accéder à un niveau d'études reconnu. Même si elle peut conduire à une redondance dans certains cours, la diversité des intervenants du Master reste une force, nous permettant notamment d'être de plus en plus reconnus dans les sociétés du nucléaire en France. Il est important de conserver cette notoriété acquise à travers une attitude exemplaire des étudiants, aussi bien en cours qu'en entreprise, et des anciens, afin de conserver le confort d'embauche qu'est celui du Master ITDD actuellement et qui fait de nous des privilégiés en cette période actuelle.
Si le Master ITDD est aujourd'hui nettement reconnu dans les sociétés du nucléaire français, il n'en reste pas moins perfectible, et ces améliorations sont possibles à travers les remarques constructives des étudiants et anciens qui trouveront auprès du corps enseignant une oreille attentive et réceptive.

Stéphane Schwartz - ADIN - diplômé en 2011

Ingénieur chimiste de formation, j'ai déjà une expérience professionnelle dans l'industrie automobile dont 4 ans chez un fabricant de peinture et 6 ans chez un équipementier dans une fonction méthodes et chargé de projets. La crise économique ayant durement frappé ce secteur, j'ai souhaité réorienter mon parcours vers le secteur nucléaire et plus particulièrement vers les métiers de l'assainissement et du démantèlement. Cette reconversion, pour être pérenne à mes yeux, devait passer par l'obtention d'un diplôme reconnu et plébiscité par les industriels. Plusieurs sources issues de ce secteur m'ont conseillé le Master ITDD spécialité ADIN, que j'ai donc intégré en 2 ème année.
Cette formation offre l'avantage d'être en alternance, ce qui permet de vivre au rythme de l'entreprise une année complète et d'acquérir des compétences théoriques en cours et pratiques en entreprise. Les cours sont assurés en majeure partie par des intervenants industriels, ce qui permet d'avoir directement la vision appliquée. Mon année d'alternance s'est effectuée au sein de la Direction de l'Assainissement et des Projets d'AREVA NC à Marcoule où j'ai opéré en tant que chef de chantier de démantèlement sur l'installation UP1.
Ce choix de reconversion a été gagnant puisque j'ai été recruté en CDI par le groupe AKKA Technologies 3 mois avant l'obtention du diplôme. Je suis actuellement en mission pour AREVA NC Cadarache à l'ATPu sur une prestation de maîtrise d'oeuvre en tant que conducteur de travaux pour assurer notamment la supervision de chantier de démantèlement et le pilotage de prestataires. Pour conclure, le Master ITDD est à mes yeux un bon passeport généraliste reconnu pour une intégration ou une réorientation dans le secteur nucléaire.

Thomas Szostok - SN - diplômé en 2017

J'ai découvert le master Ingénierie Nucléaire, ITDD pour les anciens, lors de ma réorientation académique. J'étais en effet à la recherche d'une formation professionnalisante et reconnue par les industriels dans le monde du nucléaire. Mes deux années de master ont parfaitement répondu à mes attentes.
Mon stage de première année, à SOCODEI, m'a permis d'avoir une première expérience dans le nucléaire sur la formalisation du Retour d'Expérience (REX pour les intimes). J'ai aussi pu découvrir les spécificités de ce domaine (large utilisation des trigrammes, contexte réglementaire fort,...).
A la suite de cela, j'ai choisi l'option Sûreté Nucléaire dans le cadre de l'alternance que j'ai effectuée avec EDF sur la centrale nucléaire de Tricastin. Cette alternance a enrichi mes compétences avec une première mission sur le traitement des écarts (pour les plus courageux voir l'arrêté INB). Ma seconde mission a été plus accès « terrain » avec un travail sur la gestion des matériels de crise présents sur la centrale.
En parallèle, les cours dispensés par des professionnels issus du monde du nucléaire m'ont permis d'acquérir les savoir-faire pertinents pour un futur ingénieur sûreté. De plus, j'ai pu mettre en perspective les notions apprises directement avec ma propre expérience en entreprise.
A la fin de mon alternance, j'ai finalement été recruté par EDF pour devenir formateur process sur l'EPR à l'issue une période de professionnalisation interne.
Pour terminer, je tiens enfin à souligner l'implication et le professionnalisme de l'équipe pédagogique du master qui m'a toujours accompagné et soutenu lors de mon cursus.

Arnaud Tuchowski - ADIN - diplômé en 2010

Suite à ma licence de physique passée à l'Université Joseph Fourier (Grenoble 1), j'ai rejoint la première promotion du master 1 ITDD en 2008. Mon stage de master 1 s'est déroulé au sein de la société SOGEDEC (ONET Technologies) sur le chantier de démantèlement de AREVA SICN Veurey en tant qu'assistant de chargé d'affaire. J'ai pu ainsi voir et participer à un chantier de démantèlement en cours. Pour ma deuxième année de master, j'ai choisi la spécialité ADIN. Je suis resté en alternance dans la société SOGEDEC où je rédigeais des documents pour des affaires d'assainissement et de petits démantèlements lors des 4 premier mois. Durant les 6 mois suivants, j'ai été redétaché sur le chantier de démantèlement de AREVA SICN Veurey où cette fois-ci je me chargeais de toute la partie documentaire du chantier, tel que le suivi d'affaire, l'estimatif déchet, la préparation du dossier final. A la fin de mon stage j'ai été embauché par la SOGEDEC en tant qu'ingénieur étude pour la rédaction de documents d'exploitations, d'études et de réponse à appel d'offre pour différents projets. Je travaille avec deux anciens du Master ITDD qui sont chefs de projets au sein de la SOGEDEC. Actuellement je travaille sur un dossier d'acception auprès de l'ASN pour la déclaration d'une installation nucléaire.

Maxime Vercknocke - SN - diplômé en 2016

J'ai de mon côté effectué l'intégralité de mes études supérieures à l'Université Joseph Fourier de Valence. Durant ma licence Pluridisciplinaire Scientifique orientée physique-chimie, j'ai rencontré plusieurs fois les responsables du master Ingénierie Nucléaire. Conscient des enjeux actuels relatifs à l'industrie nucléaire, j'ai décidé de rejoindre ce master.
En plus de développer des connaissances académiques poussées dans les domaines de la physique nucléaire, ce master permet de cerner de manière globale et avec un regard critique les grands acteurs de l'industrie nucléaire. Ceci m'a orienté en master 2 vers une option sûreté, domaine transverse et indispensable à cette industrie.
Pendant ce master sont effectués un stage suivi d'une alternance. J'ai effectué un stage chez AREVA NP Lyon sur le thème des procédés de décontamination applicables aux réacteurs rapides refroidis au sodium. Fort de ces connaissances acquises, j'ai poursuivi au même endroit mon année d'alternance sur des problématiques importantes liées au futur réacteur ASTRID.
La complémentarité entre les connaissances académiques très diverses acquises durant le master et les compétences techniques développées chez AREVA m'ont permis d'être directement embauché en CDI chez AREVA NP en tant qu'ingénieur, sur des problématiques liées aux réacteurs de quatrième génération.

Pauline Verdier - SN - diplômée en 2016

Suite à une licence de physique fondamentale à l'UBP de Clermont-FD, j'ai souhaité rejoindre le master ITDD par attrait pour l'ingénierie nucléaire et par volonté d'intégrer une formation réellement professionnalisante. Le stage de M1 ainsi que l'alternance en M2 représentent à mes yeux une très belle opportunité pour se lancer dans la vie active en étant bien préparé. Personnellement, j'ai décroché un stage au sein de l'Organisation Nationale de Crise d'EDF (en région parisienne) et j'ai poursuivi sur la même thématique pour mon année d'alternance au sein du pôle Plan d'Urgence Interne du CNPE de Belleville-sur-Loire. Ces expériences m'ont permis d'acquérir des compétences et une certaine aisance dans le monde professionnel. Elles viennent compléter le large et riche panel de cours dispensés par les enseignants du master et par les nombreux intervenants industriels qui sont bien souvent des pointures dans leur domaine. Les connaissances et la culture de l'industrie nucléaire acquises au terme de la formation représentent un socle de connaissances solides et bien utiles pour débuter sa carrière. Ainsi, j'ai eu l'opportunité de décrocher un CDI avant même la fin de mon contrat d'apprentissage, au sein de l'entreprise ASSYSTEM à Lyon, en tant qu'ingénieure sûreté conception. Mon travail consiste à réaliser des analyses de risques et divers documents de sûreté sur des projets de grande ampleur.
Par ailleurs, ce sont également l'esprit familial et les valeurs du master qui font aussi la richesse de cette formation. l'équipe pédagogique est à l'écoute et connait chacun des étudiants. On se sent soutenu et aidé durant les deux années de formation. Et la « famille ITDD » ne s'arrête pas à la sortie du master, le réseau est un autre atout non-négligeable pour l'insertion professionnelle.
En résumé, si je devais à nouveau choisir une formation, je referai le master ITDD sans hésiter !

Marion Vigier - SN - diplômée en 2015

J'ai découvert l'existence du Master ITDD sur ce site internet il y a quelques années. C'est une formation qui m'a tout de suite attirée et je n'ai pas hésité à quitter Toulouse, où j'ai effectué une licence de Physique, pour m'installer à Valence.
J'ai commencé par le M1 ITDD, qui a été une année de découverte et d'apprentissage du milieu de l'ingénierie nucléaire dans son ensemble. J'ai beaucoup aimé l'ambiance chaleureuse de notre promotion, l'implication forte de l'équipe pédagogique et la facilité de dialogue avec eux. Après les cours est venu le temps du stage : pour moi cela a été 4 mois au sein de la société AREVA NP de Lyon, sur des sujets d'analyses de risques et de réglementation en matière de sûreté nucléaire. J'ai poursuivi mon cursus en M2 ITDD, spécialité sûreté nucléaire, en alternance au sein d'AREVA NC à Marcoule. Je travaillais dans le service Coordination Sûreté.
Après deux mois de recherche d'emploi, je suis en train de finaliser mon embauche au sein du groupe EDF, sur un poste d'opérateur conduite.
Quelques conseils pour les indécis : ITDD est une très bonne formation, avec un réseau de plus en plus étendu. Je conseille ce master à tous les étudiants sérieux et motivés. N'hésitez pas à vous inscrire en ITDD dès le M1. Cette première année amène une très bonne base technique et vous aidera énormément lors de la recherche d'une alternance pour le M2.
Cependant, le milieu de l'industrie nucléaire a une particularité à laquelle on ne pense pas toujours : il vous faut être mobile. En effet, les lieux de travail potentiels sont réduits à une vingtaine de points sur la carte de France. Mais en travaillant dur, on a parfois celui que l'on veut !

Evelyn Werner - GDRA - diplômée en 2013

Venir en France pour une reprise des études en tant qu'étrangère ? C'est possible !
Je m'explique : Je suis à la base ingénieur en Radioprotection et j'ai travaillé pendant 5 ans dans ce métier en Allemagne et en France avant la reprise des études nécessaires car mon diplôme d'ingénieur en Radioprotection obtenu en Allemagne n'est pas reconnu en France.
Quelle est la meilleure façon de reprendre des études si on travaille déjà ? C'est l'alternance !
Et puisque j'ai voulu rester dans l'industrie du nucléaire j'ai décidé de m'inscrire au Master ITDD directement en deuxième année en passent par une VAP (Validation des Acquis Professionnels). J'ai choisi la spécialité GeDéRa suivant des critères de mon intérêt et du besoin des CNPE car mon but était de faire l'alternance avec EDF - chose que je n'ai pas regretté. Cette année d'alternance s'est très bien passée et à la fin le CNPE de Cruas m'a proposé un poste de niveau Cadre en CDI dans la Logistique Nucléaire.